Dans le cadre de son activité de formation professionnelle ou continue, TRiPALiUM publie les articles de veille et de synthèse de ses stagiaires .
La publication de ces articles participe à leur progression pédagogique. Si vous êtes interessé par une formation TRiPALiUM
cliquer ici

 Travailleurs handicapés : obligations pour l'entreprise

Publié le : 20 janvier 2009

Auteur : Sabine MOYNE MARTINEZ

bullet

Autres articles du même auteur :


L’année 2005 était la dernière année d’application de la loi du 10 juillet 1987 sur l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés. Le nombre des travailleurs handicapés a augmenté de 3% en 2005 et cette augmentation reflète la croissance des recrutements de ces derniers. Les travailleurs handicapés représentaient en 2005 2,7% de l’effectif total des salariés des établissements concernés par l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (étude DARES  déc. 2007 – N° 49.2)
L’année 2006 est la première année d’application de la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et citoyenneté des personnes handicapées. Cette loi a renforcé les mesures en faveur de l’insertion professionnelle des travailleurs handicapés. Ainsi l’objectif d’emploi a été augmenté de 60 000 personnes comparé à 2005. Au total, l’obligation d’emploi a été assurée à hauteur de 5,3%. Mais 40% des entreprises n’emploient pas directement des travailleurs handicapés, elles préfèrent accueillir des personnes handicapées dans le cadre d’un stage de formation professionnelle ou concluent des contrats de sous-traitance avec des établissements du secteur protégé notamment (étude DARES nov. 2008 – N°46.1)
 
 
 
 
Rappel : les lois du 10 juillet 1987 et du 11 février 2005
 
L’obligation d’emploi des travailleurs handicapés a été de réformée en application des dispositions issues de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005. Les modifications apportées traduisent la volonté du législateur de rendre le système plus incitatif à l’emploi direct des personnes handicapées.
Issues de la loi n° 87-517 du 10 juillet 1987, cette obligation imposait, pour la première fois en France, à tout employeur occupant au moins 20 salariés d’employer à temps plein ou à temps partiel des personnes handicapées dans la proportion de 6% de l’effectif total de ses salariés et le paiement d’une contribution financière à un fond dédié (l’AGEFIPH) en cas de non atteinte du quota.
Le principe et le quota de 6% de l’obligation d’emploi n’ont pas été remis en cause. La loi a toutefois aménagé la liste des bénéficiaires. Les modalités de décompte de ceux-ci et celle du calcul de l’effectif global de l’entreprise.
Le régime de la contribution financière des employeurs ne satisfaisant pas à cette obligation a été révisé afin de le rendre plus contraignant à l’égard des employeurs ne faisant aucun effort d’embauche directe de personnes handicapées.
 
*AGEFIPH (Association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées) est issue de la loi du 10 juillet 1987), collecte les contributions des entreprises pour s’acquitter de leur obligation d’emploi de travailleurs handicapés. L'AGEFIPH peut apporter à la fois conseil et assistance technique ou financière à chaque étape de l'insertion et pour tout projet d'embauche (création d'activité, aménagement des postes de travail, bilan de compétence, accessibilité des lieux de travail, formation professionnelle, etc.), élabore pour des travailleurs reconnus handicapés par la COTOREP, des parcours d'insertion vers l'emploi durable en milieu ordinaire  et conseille  les entreprises pour le recrutement, le reclassement et l'accompagnement de collaborateurs handicapés.
 
Le détail des mesures en 10 points
 
L’entreprise peut s’acquitter des ses obligations d’emploi en faveur des travailleurs handicapés en respectant les 10 points détaillés ci-dessous :
 
  1. Définir les bénéficiaires
  2. Renforcement du principe de la non discrimination
  3. Recrutement direct de travailleurs handicapés
  4. Comptabiliser le nombre de travailleurs handicapés présents dans l’entreprise
  5. Accueil de stagiaires de la formation professionnelle
  6. Le recours à  des contrats de sous-traitance ou de prestation de service dans le secteur adapté ou protégé
  7. Appliquer un accord de branche, de groupe, d’entreprise ou d’établissement
  8. Le versement d’une contribution à l’AGEFIPH
  9. Déclaration administrative à la DDTEFP
  10. Pénalités et sanctions
 
1.   Définir les bénéficiaires
 
Les travailleurs handicapés sont reconnus par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (COTOREP).
 
Il existe plusieurs catégories de bénéficiaires de l’obligation d’emploi :
-       Les travailleurs reconnus handicapés titulaires d’une reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH)
-       Les victimes d’accidents du travail ou de maladies professionnelles ayant une incapacité permanente partielle (IPP) d’au moins 10%
-       Les titulaires d’une pension d’invalidité d’au moins 2/3
-       Les titulaires de l’allocation adultes handicapés (AAH)
-       Les anciens militaires, titulaires d’une pension d’invalidité
-       Les sapeurs-pompiers volontaires victimes d’accident
-       Sous certaines conditions, les veuves de guerre, orphelins de guerre, mères veuves non remariées ou mères célibataires d’enfants décédés par fait de guerre, épouses d’invalides internés pour aliénation mentale imputable à un service de guerre.
A noter : Le montant de l'Allocation Adulte Handicapé a été revalorisé de 3.9 % à
compter du 1er septembre 2008.
Décret n° 2008-988 du 18 septembre 2008 publié au Journal Officiel du 21 septembre 2008.

 
2.   Renforcement du principe de la non discrimination
 
La loi impose aux employeur l’obligation de prendre « les mesures appropriées » pour permettre aux travailleurs handicapés de conserver ou d’accéder à un emploi correspondant à leur qualification, pour l’exercer ou y progresser ou pour qu’une formation adaptée à leur besoin leur soit dispensée (Code du travail, Art. L. 5213-6).
 
Au titre des mesures appropriées les salariés handicapés peuvent bénéficier à leur demande des aménagements individualisés d’horaires.
 
Loi renforce le principe de non-discrimination en prévoyant que les différences de traitement fondées sur l’inaptitude constatée par le médecin du travail doivent être « objectives, nécessaires et appropriés ». Dans le cas contraire la mesure, dont le licenciement fait partie, est discriminante et nulle.
 
3.   Recrutement direct de travailleurs handicapés
 
Tous les employeurs occupant au moins 20 salariés sont concernés par l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (C. trav., art. L.5212-1).  Pour satisfaire à leur obligation l’employeur concernée doit occuper des personnes handicapées dans une proportion de 6% de l’effectif salarié de l’entreprise ou de l’établissement (C. trav., art. L. 5212-2).
L’employeur peut donc embaucher directement 6% de travailleurs handicapés pour s’acquitter totalement de son obligation d’emploi.
L’employeur dispose pour cela d’une totale liberté d’embauche. Il peut engager des employés à durée déterminée ou non, sous contrat d’apprentissage, de professionnalisation ou sous contrat aidé et en alternance.
 
4.   Comptabiliser le nombre de travailleurs handicapés présents dans l’entreprise
Le décompte des effectifs se fait en prenant compte de la nature du contrat et de sa durée. Cet effectif est apprécié au 31 décembre de chaque année. Tous les emplois doivent y être intégrés. Il ne faut donc pas exclure de ce décompte les emplois exigeant des conditions d’aptitude particulière.
Pour comptabiliser le nombre de travailleurs handicapés, sont pris en compte les travailleurs présents en entreprise au moins 6 mois au cours des 12 derniers mois, quels que soient le temps de travail, la nature et le degré du handicap. Chaque travailleur répondant à ces critères compte pour une unité.
 
Attention :
Ø   Les travailleurs intérimaires ou mis à disposition sont comptabilisés au prorata de leur temps de présence chez l’utilisateur ou cours des derniers mois (C. trav., L.5212-14).
Ø  Embaucher certaines catégories de travailleurs handicapés comme un travailleur handicapé de moins de 26 ans ou de plus de 50 ans minore de 0,5% le nombre de travailleurs handicapés manquants pour atteindre les 6% requis.
A noter : selon le projet de loi sur le revenu de solidarité active (RSA), ces modalités de calcul devraient être modifiées pour l’obligation d’emploi des années 2009 et suivantes. Chaque personne devrait être prise en compte au prorata de son temps de présence dans l’entreprise au cours de l’année civile. Quelle que soit la nature ou la durée de son contrat de travail, dans la limite d’une unité. Les salariés à temps partiel devraient être décomptés comme s’ils étaient occupés à temps plein.
 
  1. Accueil de stagiaires de la formation professionnelle
L’entreprise peut également selon des conditions particulières s’acquitter partiellement de son obligation en accueillant des stagiaires handicapées qu’ils soient demandeurs d’emploi ou en formation dans le cadre d’un stage conventionné d’au moins 150 heures et à condition que le nombre de stagiaires ne dépassent pas  2% de l’effectif des salariés de l’entreprise.
A noter : selon le projet de loi sur le RSA, la liste des stages pouvant être retenus dans ce cadre devrait s’allonger à compter de l’obligation d’emploi 2009. Pourront ainsi être pris en considération  les stages étudiants (dès lors qu’ils ont une durée d’au moins quatre mois), ceux réalisés dans le cadre du service « appui projet de l’AGEFIPH » ou encore ceux proposé par l’ANPE ou l’UNEDIC. Les stages concernés seront déterminés par décret.
 
6.   Le recours à  des contrats de sous-traitance ou de prestation de service dans le secteur adapté ou protégé
 
L’employeur peut s’exonérer de son obligation d’emploi dans la limite de 50% en concluant  des contrats de sous-traitance, de fournitures ou de prestations de services avec des entreprises adaptées (EA), des centres de distribution de travail à domicile ou des établissements ou services d’aide par le travail (ESAT).
Ces contrats permettent de déterminer une équivalence en nombre de bénéficiaires  de l’obligation d’emploi. Celle-ci est égale au quotient obtenu en divisant le prix HT des fournitures, travaux ou prestations par 2 000 fois le SMIC horaire en vigueur au 31 décembre de l’année de l’assujettissement (soit 8,71€ pour 2008).
Ce montant est ramené à 1 600 fois le SMIC horaire pour la passation de contrats de prestations de services donnant lieu à la mise à disposition de travailleurs handicapés par des établissements ou services d’aide par le travail (C. du trav., art. L 5212-6 et R. 5212-5 à R. 5219-9)
Pour être pris en compte ces contrats devront avoir été conclus avant le 31 décembre de chaque année.
A noter : Le GESAT, réseau national de travail protégé et adapté, a récemment lancé une charte éthique à destination des entreprises ayant recours à la sous-traitance auprès des ESAT et EA. Le GESAT souhaite ainsi rappeler  que « les contrats passés avec les entreprises doivent se faire dans l’objectif d’insertion sociale et professionnelle en respectant la nécessaire adaptation du travail au handicap ».
 
7.   Appliquer un accord de branche
L’employeur peut se libérer totalement de son obligation d’emploi en appliquant un accord de branche de groupe, d’entreprise ou d’établissement (C. trav., art. 5212-8).
La loi institue l’obligation de négocier. Toute entreprise ayant des représentants du personnel doit négocier chaque année sur les questions relatives à l‘emploi des personnes handicapées
La périodicité de la négociation est portée à 3 ans pour les entreprises qui concluent un accord collectif sur ce thème ainsi que pour les branches professionnelles.
Cet accord doit comporter un plan d’embauche en milieu ordinaire et au moins de deux actions suivantes : plan d’insertion et de formation, plan d’adaptation aux mutations technologiques ou plan de maintien dans l’entreprise en cas de licenciement (C. trav., art. R. 5212-12 à 5212-18)
Dès lors que l’accord est agréé par l’autorité administrative, l’entreprise est exonérée de l’obligation d’emploi durant la période de validité de l’accord.
 
8.   Le versement d’une contribution à l’AGEFIPH
L’employeur peut s’acquitter de l’obligation d’emploi en versant à l’AGEFIPH une contribution annuelle pour chacun des bénéficiaires qu’il aurait dû employer.
Le montant de cette contribution peut être modulé :
-       De l’effort consenti par l’entreprise en matière de maintien dans l’emploi ou de recrutement direct des bénéficiaires de l’obligation d’emploi.
-       Des emplois exigeant des conditions d’aptitudes particulières occupées par des salariés de l’entreprise. Un coefficient de minoration de la contribution à l’AGEFIPH est appliqué en fonction de la part de ces emplois dans l’effectif total de l’établissement (que ces emplois soient occupés ou non par des personnes handicapées).
-       Le montant de la contribution est calculé en multipliant le nombre de bénéficiaires manquants par un montant déterminé en fonction de l’effectif de l’entreprise :
·         400 fois le SMIC horaire pour les entreprises comptant de 20 à 199 salariés,
·         500 fois le SMIC horaire pour les entreprises comptant de 200 à 749 salariés,
·         600 fois le SMIC horaire pour les entreprises comptant 750 salariés et plus.
A noter : que pour les établissements qui pendant plus de trois ans, se contentent de verser cette contribution sans accomplir aucun autre effort, se voient automatiquement appliquer un taux égal à 1500 fois le SMIC horaire, que soit l’effectif de l’entreprise à laquelle ils appartiennent (C. trav., art. L. 5212-10 et D. 5212-27). Cette disposition ne s’applique qu’à partir de la contribution verser le 15 février 2010 au titre de l’année 2009 (note de service DGEFP n° 2006-22, 5 juillet 2006).
Dans la limite de 10% de la contribution annuelle, l’employeur peut déduire du montant de cette contribution les dépenses supportées directement par l’entreprise pour favoriser l’accueil, l’insertion et le maintien dans l’emploi des travailleurs handicapés au sein de l’entreprise ou leur accès à la vie professionnelle (C. trav., art L. 5212-11 et art. D. 5212-28 et s.).
La liste des dépenses déductibles de cette contribution est mentionnée dans un arrêté du 9 février 2006 (Journal officiel du 10 février 2006).
Peuvent être pris en compte notamment les dépenses suivantes :
-       réalisation de travaux d’accessibilité dans l’entreprise,
-       mise en œuvre de moyens dans le cadre du maintien de l’emploi
-       réalisation d’études ou d’aménagements de postes de travail en liaison avec le médecin du travail et le CHSCT, afin d’améliorer l’insertion des travailleurs handicapés dans l’entreprise,
-       conception et réalisation de matériel ou d’aides techniques pour les travailleurs handicapés.
 
9.   Déclaration administrative à la DDTEFP
Cette déclaration peut s’effectuer par :
-       Courrier : l’employeur doit adresser par lettre recommandée avec accusé de réception à la direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (DDTEFP) dont relève l’entreprise ou l’établissement assujetti au plus tard le 15 février 2009, une déclaration justifiant de sa situation au regard de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés pour l’année 2008 : emplois directs, emplois exigeant des conditions d’aptitude particulières, liste des contrats de sous-traitance conclus, état d’avancement du programme prévu dans l’accord …
-       Télédéclaration : l’employeur qui a effectué une déclaration pour l’année 2007 peut faire sa déclaration 2008 en ligne grâce à un traitement informatique dénommé « TéléDOETH » (téléprocédure pour la déclaration annuelle d’emploi des travailleurs handicapés, des mutilés de guerre et assimilés) (arr. 11 sept. 2008, JO 24 sept.).
Cet outil permet de remplir la déclaration obligatoire puis le cas échéant de payer en ligne la contribution à l’AGEFIPH.
Pour remplir la déclaration en ligne, l’employeur devra notamment fournir des informations relatives à l’entreprise, à l’état civil des personnes bénéficiaires de l’obligation d’emploi, à l’emploi et à leur handicap.
 
10. Pénalités et sanctions
Lorsque l’employeur ne respecte pas l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés ou qu’il n’envoie pas sa déclaration, il doit verser au Trésor public une pénalité égale au nombre de bénéficiaires manquants multiplié par 1 500 fois le SMIC horaire, le tout majoré de 25% (C. trav. Art. L. 5212-12).
Les associations ayant pour objet principal la défense des intérêts des bénéficiaires de l’obligation d’emploi peuvent exercer une action civile fondée sur l’inobservation de l’obligation d’emploi si celle-ci porte un préjudice certain à l’intérêt collectif qu’elles représentent.
Attention : les entreprises qui n’effectuent pas la déclaration d’emploi ou qui ne s’acquittent pas de la contribution AGEFIPH dont elles sont redevables peuvent être exclues des marchés publics.
 
Conclusion
L’échéance 2009 sera déterminante par rapport aux différents points mentionnés et détaillés ci-dessus.
De lourdes pénalités pèsent sur les entreprises les plus en retard dans le domaine concernant l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés.
En effet, 2009 est la date à partir de laquelle les entreprises  qui n’auront réalisé aucun effort d’insertion durant trois années consécutives devront payer 1 500 fois le SMIC horaire multiplié par le nombre de personnes handicapées manquantes contre 400 et 600 fois auparavant. Cette pression financière sera-t-elle efficace pour les inciter à rattraper le temps perdu ?
Autre difficulté, la détérioration du marché de l’emploi due à la crise ne va pas faciliter  les entreprises à appliquer les règles énumérées plus haut.
C’est bien pour cette raison que l’AGEFIPH vient de présenter en urgence un plan de soutien de 130 millions d’euros pour les années 2009 et 2010 et qui sera mis en place à compter du 1er janvier 2009.
La progression de la place des travailleurs handicapés constatée ces dernières années semble menacée. Les travailleurs handicapés ne sont-ils pas déjà les premières victimes de la crise ?
 
 
SOURCES - BIBLIOGRAPHIE - Webographie
   
www.legifrance.fr
www.travail-solidarité.gouv.fr
Etudes DARES :
- L’obligation d’emploi de personnes handicapées : une nouvelle loi à partir de 2006 – novembre 2008 – N° 46.1
- L’emploi des travailleurs handicapés dans les établissements de 20 salariés ou plusBilan de l’année 2005 – Décembre 2007 – N° 49.2
Social Pratique : n°512 / 10 novembre 2008-12-13
www.agefiph.fr
www.lemonde.fr :18/11/2008 : Emploi - « Spécial diversité »
Liaisons sociales du mercredi 19/11/08 – « L’AGEFIPH lance un plan de soutien à l’emploi des personnes handicapées »
www.lefigaro.fr
Article du 10/11/08 « Les handicapés premières victimes de la crise ? »
www.opcalia.com
www.editions-tissot.fr
www.inégalités.fr 
Observatoire des Inégalités – article du 10/06/2008 « Handicapés face à l’emploi ».
 
ANNEXES
 

Cet article a été lu  Hit Counter fois

 
Autorisation de reproduction de documents extraits du site Eur-lex de l'Union Européenne par autorisation de l'Office des publications officielles de la Communauté européenne en date du 21 mai 1999 ref: 99-cop-200
Copyright ã 2007 social conseil entreprise TRiPALiUM - Tous droits réservés. Toute reproduction , même partielle, de la page, par quelque procédé que ce soit ( électronique, photocopie, imprimante, bande magnétique, disquette, cd-rom ou autre ) est interdite sans autorisation par écrit de Yvan Loufrani  L'impression pour usage à titre privé et documentaire est autorisée