Un cadre français échange, en moyenne 27 mails, 40
coups de téléphone et 14 fax par jour. (étude de Pitney Bowes sur la gestion des messages dans 1000
entreprises)
Les
cadres Français font aujourd’hui le constat d’un envahissement de leur
temps de travail par un zapping entre les différents moyens de communication.
C’est en effet désormais le lot commun des
managers écartelés entre l’urgence et l’efficacité, submergés par
leurs taches et la déferlante des messages électroniques.
En France 45% des salariés se disent submergés par
l’afflux croissant (dû aux NTIC) de tâches à réaliser simultanément.
« Au bureau, je réagis ; pendant les
trajets, je téléphone ; chez moi, je travail tranquille », Voilà
le constat d’envahissement typique que décrit un manager Français.
Les NTIC : avancée
technique ou outils néfastes ?
Les NTIC induisent une transfiguration des notions de
temps et d’espace, mais favorisent également la décentralisation et le
co-pilotage à plusieurs niveaux
En effet, désormais l’homme mondial vit dans
l’instantané de tous les fuseaux horaires et plus particulièrement, dans
la flexibilité horaire. Son lieu de travail peut être n’importe où, il
peut répondre, et parfois, doit pouvoir répondre, à tout moment, où
qu’il soit, aux sollicitations de son employeur ou de ses clients. Cela
implique une formidable rationalisation de l’organisation, mais cela à
aussi souvent pour effet d’imbriquer la vie personnelle et familiale à la
vie professionnelle, de malmener les fondamentaux du droit du travail, à
commencer par la « summa divisio travail/repos ».