Dans le cadre de son activité de formation professionnelle ou continue, TRiPALiUM publie les articles de veille et de synthèse de ses stagiaires . La publication de ces articles participe à leur progression pédagogique. Si vous êtes interessé par une formation TRiPALiUM cliquer ici

 LES MESURES D’AIDE A L’EMBAUCHE

Publié le : 05 janvier 2007

Auteur : Fabrice Zamia

Autres articles du même auteur : Les contrats aidés

 

Commentaires

 
   

Les contrats aidés dans les secteurs marchands et non marchands ont permis à de nombreux demandeurs d’emplois de retrouver une activité professionnelle. Ces contrats issus de la loi n° 2005-32 du 18 janvier 2005 de programmation pour la cohésion sociale de Jean-Louis Borloo se sont accompagnées de mesures d’aide à l’embauche d’un public de plus en plus vaste mais très ciblé.

Les Contrats d’Avenir (CA), Contrats Initiative Emploi (CIE), Contrats d’Accompagnement dans l’Emploi (CAE), et les Contrats Insertion- Revenu Minimum d’Activité (CI-RMA), étudiés précédemment ciblent un public de demandeurs d’emploi de longue durée.

Qu’en est-il du public jeune ?

Là aussi des contrats spécifiques ont été mis en place avec pour objectif de permettre l’accès au  monde du travail de ces jeunes.

Les aides à l’embauche

Publics jeunes

Le crédit d’impôt pour les jeunes

Le contrat de professionnalisation

Le contrat d’apprentissage

Le contrat jeunes en entreprise

Le PACTE

Le crédit d’impôt étant une mesure essentiellement centrée sur le jeune et non sur l’employeur et le PACTE s’exerçant exclusivement dans la fonction publique, ils ne seront pas étudiés cette fois-ci.

 - Contrat d'Apprentissage -

Il s’agit d’un contrat de travail alternant formation en entreprise et en centre de formation d’apprentis (CFA).

Public visé

Âge :

• en principe, 16 ans à 25 ans au plus au début de l'apprentissage, dégagé du 1er cycle de l'enseignement secondaire.


• 25 ans et plus, dérogation possible :

- en cas de conclusion d'un contrat d'apprentissage avec une personne handicapée dont l'âge maximal ne peut être supérieur à 30 ans.

 si le bénéficiaire du contrat d'apprentissage est un porteur de projet de création ou de reprise d'entreprise dont la réalisation est subordonnée à l'obtention du diplôme ou du titre sanctionnant la formation poursuivie.

Contrat

• CDD 1 à 3 ans selon le type de profession et le niveau de qualification préparée. La durée du contrat peut aussi être adapté pour tenir compte du niveau de compétence de l'apprenti.

• La durée du contrat d'apprentissage peut être portée à 4 ans pour l'apprenti ayant la qualité de travailleur handicapé.

• La période de conclusion du contrat d'apprentissage va de 3 mois avant le début du cycle de formation à 3 mois après, sauf dérogations.

• À l'issue du contrat d'apprentissage, si le jeune est embauché en contrat de travail à durée indéterminée par la même entreprise, aucune période d'essai ne peut être imposée au salarié, sauf dispositions conventionnelles contraires. La durée du contrat d'apprentissage est prise en compte pour le calcul de la rémunération et de l'ancienneté du salarié.

• Rupture possible du contrat dans les 2 premiers mois (délai suspendu en cas d'absence pour maladie de l'apprenti).

Rémunération

Elle sera fixée en % du SMIC, ou du minimum conventionnel s'il est plus favorable, en fonction de l'âge de l'apprenti, de l'année d'apprentissage et du niveau du diplôme préparé (décret à venir).

Exonération

• Employeur :

artisans et entreprises < à 11 salariés et ceux inscrits au répertoire des métiers : oui, sauf cotisation supplémentaire AT et retraite complémentaire si dépasse le taux minimal.

entreprises > ou = à 11 salariés non inscrites au répertoire des métiers : oui sauf Assedic, retraite complémentaire, FNAL, versement transport, contribution solidarité autonomie et cotisation supplémentaire AT.

Formation en CFA

• 25 % du temps (400 heures par an) en formation en CFA.

Formation en entreprise

Désignation d'un maître d'apprentissage référent dans l'entreprise (ou au sein d'une équipe tutorale de l'entreprise composée de plusieurs salariés tuteurs) 

Indemnité compensatrice forfaitaire

Les contrats d'apprentissage enregistrés depuis le 18 août 2004 bénéficient d'un dispositif d'aide forfaitaire à la charge de chaque région.
Le montant minimal de l'indemnité compensatrice forfaitaire attribuée par le Conseil Régional, pour chaque année du cycle de formation, est de 1 000 euros proratisé en fonction de la durée du contrat lorsque celle-ci est inférieure à un an.

L'indemnité n'est versée à l'employeur qu'à la condition que l'embauche de l'apprenti soit confirmée à l'issue des 2 premiers mois d'apprentissage. Le versement cesse lorsque l'apprenti n'est plus salarié dans l'entreprise.


 

Crédit d'impôt pour l'emploi d'un apprenti

• Les entreprises imposées selon un régime de bénéfice réel qui embauchent des apprentis peuvent bénéficier d'un crédit d'impôt apprentissage d'un montant égal, pour chaque année civile, à 1 600 euros — ou à 2 200 euros pour les apprentis handicapés bénéficiant de l'accompagnement personnalisé ou s'il est recruté dans le cadre d'une formation apprentissage junior — multiplié par le nombre moyen annuel d'apprentis dont le contrat de travail a atteint une durée d'au moins 1 mois au cours de l'année civile ;

• Les entreprises accueillant un apprenti junior en stage bénéficie d'un crédit d'impôt d'un montant de 100 euros par élève accueilli et par semaine de présence, dans la limite annuelle de 26 semaines, soit 2 600 euros par an et par apprenti junior stagiaire.

Médiation

Dans les entreprises ressortissant d'une chambre consulaire (chambre de commerce et d'industrie, chambre de métiers, chambre d'agriculture...), un médiateur, désigné par la chambre, peut être consulté pour résoudre les litiges entre les employeurs et les apprentis, ou leur famille s'ils sont mineurs, relatifs à l'exécution et à la résiliation d'un contrat d'apprentissage.

Formalités

• Déclaration d'engagement écrit de l'employeur auprès de la Chambre consulaire compétente qui la transmet à la DDTEFP ;

- Contrat de professionnalisation -

Créé par la loi sur la formation professionnelle tout au long de la vie du 4 mai 2004 et applicable depuis le 1er octobre 2004, le contrat de professionnalisation remplace, depuis le 16 novembre 2004, les contrats d'orientation, d'adaptation et de qualification. Il a pour objectif de permettre aux jeunes et aux demandeurs d'emploi d'acquérir une qualification afin de favoriser leur insertion ou réinsertion professionnelle par l'accomplissement d'actions de professionnalisation qui comportent des périodes de travail en entreprise et un enseignement théorique.

Public visé

Le contrat de professionnalisation s'adresse :
aux jeunes âgés de 16 à 25 ans révolus sans qualification professionnelle ou souhaitant compléter leur formation initiale.
aux demandeurs d'emploi âgés de 26 ans et plus.
- aux femmes de retour de congé parental
- aux personnes invalides ou handicapées afin d’acquérir une qualification supplémentaire pour favoriser l’insertion ou la réinsertion professionnelle.

Employeurs concernés

Tout employeur ou groupement d’employeurs peut en bénéficier, excepté l’Etat, les collectivités territoriales et certains établissements publics

Contrat

Conclu  pour une durée indéterminée ou une durée déterminée de 6 à12 mois minimum.

Formation

La durée minimale des actions de professionnalisation est comprise entre 15 % et 25 % de la durée totale du contrat, sans pouvoir être inférieure à 150 heures.

Les dépenses de formation liées aux actions de professionnalisation, d'évaluation, d'accompagnement dans le cadre du contrat de professionnalisation sont prises en charge directement par les organismes collecteurs (Opca).


Un tuteur volontaire peut être désigné par l'employeur, parmi les salariés qualifiés de l'entreprise, pour suivre chaque bénéficiaire d'un contrat de professionnalisation.


Rémunération du salarié

• Les bénéficiaires d'un contrat de professionnalisation âgés de moins de 26 ans perçoivent, pendant le CDD ou l'action de professionnalisation du CDI, un salaire minimum de :

- 55 % du SMIC pour les moins de 21 ans ;
- 70 % du SMIC pour les 21à 25 ans.

Si le bénéficiaire est titulaire d'un baccalauréat professionnel (ou technologique) ou d'un diplôme ou d'un titre à finalité professionnelle de niveau équivalent, ce salaire minimum est fixé à :

- 65 % du SMIC pour les moins de 21 ans ;
- 80 % du SMIC pour les 21à 25 ans.

• Les bénéficiaires d'un contrat de professionnalisation âgés d'au moins 26 ans perçoivent une rémunération qui ne peut être inférieure ni au SMIC ni à 85 % de la rémunération minimale conventionnellement prévue.

Aides à l'employeur

Les employeurs de salariés embauchés sous contrat de professionnalisation bénéficient d'une exonération partielle de cotisations patronales de Sécurité Sociale (assurances sociales, accidents du travail et maladies professionnelles, allocations familiales).

Formalités

• L'employeur doit adresser le contrat de professionnalisation à l'OPCA au plus tard dans les 5 jours qui suivent le début du contrat. Celui-ci émet un avis sur le contrat et décide de la prise en charge des dépenses de formation.

Observations

• L'exonération prévue en faveur des employeurs de salariés embauchés sous contrat de professionnalisation n'est cumulable avec aucune autre exonération totale ou partielle de cotisations sociales patronales ni avec l'application de taux spécifiques, d'assiettes ou de montants forfaitaires de cotisations.

• Toute clause de dédit-formation prévoyant un remboursement par le salarié à l'employeur des dépenses de formation en cas de rupture du contrat est nulle et de nul effet.

Contrat jeunes en entreprise (SEJE) -

Le dispositif du contrat jeunes en entreprise est destiné à favoriser l'embauche, sous contrat à durée indéterminée, de jeunes sans qualification ou peu qualifiés en contrepartie d'une aide financière versée à l'employeur par l'État pendant 2 ans maximum.

Ce dispositif est applicable rétroactivement aux contrats conclus depuis le 1er juillet 2002.

Employeurs concernés

Les employeurs du secteur marchand de droit privé et les employeurs du secteur non marchand.
Sont exclus du dispositif : les particuliers employeurs, les établissements publics et les entreprises publiques.

Public visé

les jeunes de 16 à 25 ans révolus dont le niveau de formation est inférieur à celui d'un diplôme de fin de 2nd cycle long de l'enseignement général, technologique ou professionnel (niveau bac) ;
les jeunes de 16 à 25 ans révolus qui résident en zone urbaine sensible (ZUS) ;
les jeunes titulaires du contrat d'insertion dans la vie sociale (CIVIS).

À noter : les employeurs qui concluent avant le 1er janvier 2007 un CDI d'une durée de travail au moins égale à la moitié de la durée de travail de l'entreprise avec des jeunes de 16 à 25 ans demandeurs d'emploi depuis 6 mois à la date du 16 janvier 2006 peuvent bénéficier de l'aide de l'État (soutien financier).

Contrat de travail

Contrat de travail à durée indéterminée à temps plein ou à temps partiel (au minimum un mi-temps par rapport à la durée collective du travail de l'entreprise).

Une période d'essai est possible dans les conditions de droit commun.

Les jeunes embauchés sous contrat jeunes sont pris en compte dans l'effectif.

Le contrat de travail peut être rompu par le jeune, sans obligation de respecter le préavis de démission, si celui-ci a la possibilité de conclure un contrat d'apprentissage ou un contrat d'insertion en alternance, ou encore s'il peut suivre une action de formation professionnelle continue.

En cas de rupture du contrat de travail à l'initiative de l'employeur avant le terme des 2 années, le montant de l'aide doit être intégralement reversé par l'employeur à l'État. Toutefois, le reversement n'est pas dû en cas de rupture au cours de la période d'essai ou de licenciement pour faute grave ou faute lourde du salarié, pour force majeure, pour inaptitude professionnelle ou médicalement constatée ou pour motif économique.

Rémunération

SMIC ou salaire minimum conventionnel.

Formation

Aucune formation professionnelle n'est obligatoire en dehors des actions de formation prévues dans le cadre du plan de formation de l'entreprise.

Par voie de convention ou d'accord collectif de branche, les partenaires sociaux peuvent fixer les modalités de mise en place de la validation des acquis de l'expérience des salariés, les conditions de participation des jeunes salariés aux actions de formation prévues par le plan de formation de l'entreprise et les conditions pour bénéficier d'un accompagnement et du bilan de compétence pour les jeunes salariés.

Soutien financier de l'État

Contrats jeunes conclus depuis le 15 juin 2006

Le dispositif contrat jeunes en entreprise permet à l'employeur de bénéficier d'un soutien financier de l'État versé pendant une durée de 2 ans consécutifs à compter de la date d'embauche.

Le montant du soutien de l'État est fixé à :
- 400 euros par mois pour un contrat à temps plein rémunéré au SMIC pendant la 1re année ;
- 200 euros par mois la 2nde année.

Pour les salariés à temps partiel, le montant du soutien de l'État est réduit selon le rapport entre la durée prévue au contrat de travail du salarié et la durée légale ou conventionnelle de l'entreprise si elle est inférieure à la durée légale.


Formalités

Le dispositif est géré par l'Assedic. Une convention entre l'État et l'UNEDIC en fixe les modalités.
La demande du bénéfice de soutien est déposée auprès de l'Assedic et transmise à la DDTEFP. Le formulaire à remplir par l'employeur est disponible auprès de l'Assedic ou de la DDTEFP. Il doit être signé par l'employeur et le jeune salarié. Le formulaire est à retourner en double exemplaire à l'Assedic dont dépend l'employeur, et celle-ci en adresse un exemplaire à la DDTEFP.

Attention, pour les demandes du bénéfice du soutien déposées à compter du 15 juin 2006, le délai entre la date d'embauche et la date de réception de la demande de soutien par l'Assedic ne doit pas excéder 3 mois.

Par ailleurs, la demande d'aide ne doit pas être antérieure à la date d'embauche.

Constat

Ces contrats jeunes associés  à une vraie volonté commune (employeurs - Etats - demandeurs d’emploi) d’aller de l’avant doivent permettre une réduction significative du taux de chômages chez les jeunes peu ou pas qualifiés. Mais nous restons loin des objectifs même si le nombre de contrats signés ne cesse d’augmenter.

 
SOURCES - BIBLIOGRAPHIE
   

Legifrance - Le service public de l'accès au droit

Loi n°2005-32 du 18 janvier 2005 de programmation pour la cohésion sociale, JO du 19.
Loi n° 2006-457 du 21 avril 2006 sur l'accès des jeunes à la vie active en entreprise, JO du 22.

Loi n° 2006-396 du 31 mars 2006 pour l'égalité des chances, JO du 2 avril.

http://www.journal-officiel.gouv.fr/frameset.html

Décret n° 2006-692 du 14 juin 2006, JO du 15.
Décret n° 2005-221 du 9 mars 2005, JO du 11.
Loi n° 2002-1095 du 29 août 2002 (Code du travail, art. L. 322-4-6 à L. 322-4-6-5).
Décret n° 2002-1163 du 13 septembre 2002.

www.contratdepro.fr
www.ffp.org  

Décret n° 2006-692 du 14 juin 2006, JO du 15.
Loi n° 2006-396 du 31 mars 2006 pour l'égalité des chances, JO du 2 avril.
Loi n° 2004-391 du 4 mai 2004 relative à la formation professionnelle tout au long de la vie et au dialogue social.

 

ANNEXES

Annexe

Dernière minute : Figaro du 30/11/2006


Le taux de chômage est resté inchangé en octobre, à 8,8 %. La croissance nulle au troisième trimestre et la santé de l'industrie assombrissent les perspectives.

LE GOUVERNEMENT s'inquiète. Et l'annonce ce matin par l'Insee d'une stabilisation du chômage en octobre à 8,8 % n'a rien pour le rassurer. En soi, le chiffre n'est pas mauvais. Depuis son arrivée au ministère du Travail, en février 2005, Jean-Louis Borloo ne cesse de répéter qu'en dépit d'une tendance de fond à la baisse, un rebond ponctuel reste toujours possible. C'est ainsi qu'en août le chômage était reparti à la hausse avant d'enregistrer, le mois suivant, un recul qui l'amenait à son plus bas niveau depuis cinq ans. Avec 400 chômeurs de plus en octobre, soit 2 129 700 personnes, rien n'indique que la tendance s'inverse.

Seulement voilà, ce n'est que dans quelques mois que la croissance nulle du troisième trimestre de l'année risque de produire ses pleins effets sur le chômage. Le premier ministre avait d'ailleurs prévenu en début de semaine que « la pause dans la croissance au troisième trimestre se répercutera sans doute sur les chiffres de l'emploi ». Une façon de prévenir qu'au-delà d'octobre, le taux de chômage pourrait aussi repartir à la hausse... pendant la campagne électorale. Pour celui qui s'est intronisé chef de la bataille pour l'emploi, ce serait du plus mauvais effet. D'où les mesures annoncées par le premier ministre pour inciter à « chercher l'emploi là où il se trouve » (lire ci-contre).

Car les nuages s'amoncellent sur le secteur industriel d'une part, sur les jeunes d'autre part. Les licenciements économiques sont en forte hausse (+12, 4%) de même que les autres licienciements (+10,3%). Hier, Jean-Louis Borloo reconnaissait être « un peu inquiet pour les sous-traitants et l'industrie traditionnelle, qui sont en ce moment sous pression ».

Une «urgence absolue»

Quant aux jeunes, Dominique de Villepin affirmait hier en faire une « urgence absolue ». Le premier ministre a peut-être retiré le CPE mais le problème est toujours là. Le mois dernier, le chômage des moins de 25 ans a même enregistré une progression de 1,1 %, soit 4 100 jeunes chômeurs de plus.

Pour le reste, Jean-Louis Borloo se montre plus serein. Et plus particulièrement sur le secteur des services à la personne, dont la croissance atteint désormais 12 % contre un objectif initial de 8 %. Même optimisme pour l'apprentissage, où les entrées continuent à progresser. En septembre 2006, le ministre recensait 356 007 jeunes en apprentissage contre 347 435 un an plus tôt.

Sources :
http://www.lefigaro.fr/eco/20061130.FIG000000069_la_stagnation_du_chomage_alerte_le_gouvernement.html :

 

Cet article a été lu  Hit Counter fois

 
Autorisation de reproduction de documents extraits du site Eur-lex de l'Union Européenne par autorisation de l'Office des publications officielles de la Communauté européenne en date du 21 mai 1999 ref: 99-cop-200
Copyright ã 2007 social conseil entreprise TRiPALiUM - Tous droits réservés. Toute reproduction , même partielle, de la page, par quelque procédé que ce soit ( électronique, photocopie, imprimante, bande magnétique, disquette, cd-rom ou autre ) est interdite sans autorisation par écrit de Yvan Loufrani  L'impression pour usage à titre privé et documentaire est autorisée