Désormais, la révolution de l’Internet ne fait plus aucun doute.
L'apparition du réseau des réseaux est un événement comparable à l'invention de la presse.
L'Internet a modifié plusieurs aspects du monde où nous vivons, à savoir nos modes de consommation. Il a aussi changé notre manière d’apprendre et d’enseigner, de nous informer et de nous amuser.
Tous les " netsurfers " le savent : il s’agit d’une véritable mutation.
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Cette lame de fond bouleverse le métier des Ressources Humaines.
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La révolution du " on-line " est en marche. Charte du net, cybersurveillance, signature électronique mais aussi recrutement, gestion de carrière, formation, relations sociales … Les e-RH sont aujourd’hui une réalité. Le cyberespace voit naître un nouveau type de syndicalisme : le cybersyndicalisme.
S’il est peu un difficile, au début, d'admettre l'idée que les nouvelles technologies de l'information et des communications modifient le paysage institutionnel, force est de constater qu’elles ouvrent le champ des possibles.
Ainsi, des sections syndicales françaises estiment répondre à leur devoir d’information en publiant sur Internet des accords d’entreprise, des grilles de salaire et comptes-rendus de négociations. Depuis le 23 juin dernier, un nouvel accord sur la représentation du personnel et la concertation sociale s’applique chez Renault. Il prévoit que tout les syndicats bénéficient d’un espace sur l’intranet du groupe pour publier de l’information. Cependant, en matière de comptes-rendus de négociations diffusés sur des sites Internet, les entreprises françaises ne voient pas d’un bon œil, pour l’instant, les visites extérieures.
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Les syndicats internationaux émergent aujourd'hui.
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Un syndicaliste canadien, Marc Bélanger, du Syndicat canadien de la fonction publique ( CUPE-SCFP ), a créé le premier réseau de transmission par paquets du Canada du nom de "Solinet", abréviation de "réseau de solidarité".
En peu de temps, les centaines de membres du Syndicat canadien de la fonction public (SCFP) utilisèrent l’unique système mondial de communication de l’époque, disponible en deux langues, anglais et français
Par la suite, est apparu le réseau Allemand appelé Geonet employé dans la transmission des courriers électroniques et dans l’installation des discours en ligne. Les SES pour le secteur chimique, maintenant connus sous le nom de l'ICEM , et la Fédération internationale des travailleurs du transport (ITF) furent des pionniers du développement global de la transmission entre ordinateurs, bien avant que nous ayons été initiés à l'utilisation des ordinateurs individuels et d'Internet.Une conférence internationale s'est tenue à Manchester en 1992 et a été reçue par l'un des plus grands syndicats de la Grande-Bretagne, le GMB. Cette conférence et celle de 1993 ont accueilli Kuehn, Bélanger, Jim Catterson de l'ICEM et Richard Flint de l'ITF. Poptel, une coopérative d'ouvriers fut créée au Royaume-Unie pour coordonner le travail ; un groupe rival aux Etats-Unis, IGC Labornet , intégra les syndicats américains en réseau. Durant plusieurs années les deux systèmes, Geonet et IGC, coexistèrent, incapables de communiquer entre eux. La rivalité des
fournisseurs d’accès existaient déjà pour ces quelques syndicalistes.En 1994, après la création du navigateur de Mosaïque (précurseur du Netscape Navigator), Internet apparut.
Depuis, des millions d'individus y sont connectés. Nombre d'entre eux sont syndicalistes, possèdent leur site Web et utilisent Internet comme un outil de base de transmission.
Coïncidence, les pays connaissant le plus fort taux de pénétration de l'Internet tels la Finlande, la Suède, le Danemark ou la Norvège, présentent aussi la plus forte adhésion syndicale. C’est pourquoi nous pouvons raisonnablement penser qu'il existe actuellement des dizaines de millions de syndicalistes en ligne. |