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Déclaration unique d'embauche

 
Depuis le 6 avril 1998 (Décret 98-252 du 1er avril 1998, JO du 4, p. 5250.) , l’utilisation de la déclaration unique d’embauche (DUE) est devenue obligatoire. Tous les employeurs embauchant un salarié relevant du régime général de la sécurité sociale ou du régime des salariés agricoles doivent utiliser la DUE, à l’exception des particuliers employant des salariés relevant du régime général à leur service ou encore des employeurs autorisés à recourir à une formule déclarative spécifique en application de dispositions particulières.

La déclaration unique d'embauche : un regroupement de déclarations

La déclaration unique d’embauche  permet le regroupement, sur un support unique, de diverses déclarations  devant, le cas échéant, être opérées par un employeur lors de l’embauche.
 

Les 10 formalités

Les partenaires concernés

Les délais déclaratifs actuels

1

La déclaration préalable à l’embauche (DPAE) pour tout employeur qui envisage de recruter un salarié (art. L 320 du code du travail).

URSSAF

Avant l’embauche et au plus tôt 8 jours avant l’embauche.
2

La déclaration d’une 1ère embauche dans un établisse-ment (liasse CFE "PMF5 ") - (art. R 243-2 du code de la sécurité sociale).

Les partenaires CFF (URSSAF, DDTEFP, CRAM, ASSEDIC, INSEE, Services fiscaux...)

Dans les 8 jours suivant l’embauche.

3

La demande d’immatriculation au régime général de la sécurité sociale (art. R 3 12-4 du code de la sécurité sociale).

CRAM, CPAM, INSEE

Dans les 8 jours suivant l’embauche.

4

La demande d’affiliation au régime d’assurance chômage (art. R 35 1-2 du code du travail),

ASSEDIC

Dans les 2 mois de l’embauche du premier salarié.
5

La demande d’adhésion à un service de médecine du travail (art. R 241 - I du code du travail).

Service de médecine du travail

Dés l’embauche du premier salarié.

6

La déclaration d’embauche du salarié auprès du service de médecine du travail en vue de la visite médicale obligatoire (art. R 241-48 du code du travail),

Service de médecine du travail

Avant l’embauche (obligatoirement dans certains cas) ou au plus tard avant expiration de la période d’essai.
7

La demande d’exonération des cotisations patronales pour l’embauche d’un 1er salarié (loi 89-18 du 13.1.89 modifiée).

  URSSAF, DDTEFP Au plus tard lors de la déclaration des cotisations afférentes à la rémunération du mois d’embauche.
8

La demande d’exonération des cotisations patronales pour l’embauche d’un salarié à temps partiel (art. L 322-12 - 1er alinéa du code du travail).

URSSAF, DDTEFP

Dans les 30 jours de l’embauche du salarié à temps partiel.
9

L’intention de conclure une convention de contrat initia-tive emploi (CIE) [contrat d’accès à l’emploi (CAF) dans les DOM].

Agence locale pour l’emploi

Obligation de signer une convention avec l’ANPE avant l’embauche ou au plus tard i mois après l’embauche (décret 95-925 du 19.8.95 modifié).
10

La liste des salariés embauchés pour le préétablissement de la DADS.

CRAM

Au moins une fois par an, et au plus tard début octobre.
 

La déclaration unique d’embauche  permet le regroupement, sur un support unique, de diverses déclarations  devant, le cas échéant, être opérées par un employeur lors de l’embauche.

  1. la déclaration nominative préalable à l’embauche ( DPAE -c. trav. art. L. 320 et R. 320-1) auprès de l’URSSAF ou de la caisse de la MSA;

  2. la demande d’immatriculation de l’employeur à l’URSSAF lors d’une première embauche (c. séc. soc. art.R. 243-2); On peut noter la disparition de la déclaration à l’URSSAF pour les embauches d’un deuxième et d’un troisième salarié et  de la demande à l’ANPE en vue de l’octroi de l’aide au premier emploi des jeunes.

  3. la demande d’immatriculation du salarié au régime général de la sécurité sociale ( ou au régime des salariés agricoles) lorsque cette immatriculation n’a pas encore été faite. L’article R. 312-4 du code de la sécurité sociale impose l’accomplissement de cette formalité dans les 8 jours de l’embauche ( pour les salariés agricoles: décret du 21 septembre 1950, art. 1er );

  4. la demande d’affiliation de l’entreprise à l’assurance chômage lors d’une première embauche ( c. trav. art. R. 351-2);

  5. une déclaration permettant d’identifier le service médical interentreprises qui procédera au suivi médical du salarié ( renvoi à c. trav. art. R. 241-1, 2 al.). Cette déclaration concerne uniquement les salariés non agricoles;

  6. la demande de visite médicale d’embauche (renvoi à c. trav. art. R. 241-48 pour les salariés non agricoles et au décret 82-397 du ll mai 1982, art. 30 pour les salariés agricoles);

  7. la déclaration à l’URSSAF de l’embauche d’un premier salarié en vue de l’exonération des cotisations patronales de sécurité sociale (loi 89-18 du 13 janvier 1989, art. 6-2 - disposition applicable, pour l’instant, jusqu’au 31 décembre 1998);

  8. la demande d’abattement de cotisations patronales lié à l’embauche d’un salarié sous contrat à durée indéterminée à temps partiel (c. trav. art. L. 322-12, al. ler) En revanche, l’employeur doit envoyer la copie du contrat de travail à la DDTE (cire. CDE 98-1 du 7 janvier 1998)

  9. la demande de conclusion d'un d'une convention de Contrat Initiative Emploi ( CIE ), ou contrat d'accès à l'emploi ( CAE ) dans les départements d'Outre-mer.

  10. la liste des salariés embauchés pour le pré-établissement de la Déclaration annuelle des données sociales ( DADS ) sur support papier .

 

On peut remarquer la disparition dans la liste de   l’information de L’ANPE en cas d’embauche d’un chômeur. En effet, l’ANPE sera désormais avisée par l’URSSAF ou par la caisse de la MSA et non plus par l’employeur lui-même (c. trav. art. R. 320-1-1 modifié).

Par ailleurs — mais il s’agit d’une faculté — l’employeur peut aussi effectuer au moyen de la déclaration unique d’embauche :

  1. la déclaration destinée à l’affiliation des salariés agricoles aux institutions de retraite complémentaire et de prévoyance visées à l’article 1050 du code rural;

  2. la déclaration d’embauche d’un travailleur temporaire (c. trav. art. L. 124-1). Il permet aux ETT recrutant un salarié intérimaire de réaliser les seules formalités les concernant. A noter qu’il existe un imprimé spécifique à cet égard. Toutefois, pour cette dernière catégorie d’embauches, l’inscription sur la DUE sera ultérieurement rendue obligatoire. La date de cette obligation sera fixée par voie réglementaire.

Transmission de la déclaration unique

La déclaration unique doit être adressée à l’URSSAF dans le ressort de laquelle est situé l’établissement devant employer le futur salarié (à la caisse de la MSA du lieu de travail de l’intéressé, s’il s’agit d’un salarié agricole). Il est toutefois précisé que les dispositions de l’article R. 320-3 du code du travail, relatives au délai et aux modalités d’envoi de la déclaration nominative préalable à l’embauche, demeurent applicables .La déclaration unique d’embauche peut être transmise à l’URSSAF (ou à la caisse de la MSA) :

soit par télématique (ou éventuellement par échange de données informatisées);

soit par l’envoi (postal ou télécopié) d’un formulaire daté et signé par l’employeur;ce formulaire doit être conforme à un modèle fixé par arrêté.

En tout état de cause, l’indisponibilité de l’un de ces moyens ne dispense pas L’employeur de son obligation de déclaration.

Emploi de la télématique (serveur ‘3614 EMBAUCHE suivi du numéro du département où est situé l’établissement employeur ):

L'emploi de  la télématique permet de ne fournir initialement à l’URSSAF ou à la caisse de la MSA que les informations relatives à la déclaration préalable à l’embauche (au plus tard, juste avant cette dernière) puis de procéder ensuite par ajouts successifs pour l’envoi des autres éléments de la déclaration, au fur et à mesure que les informations sont connues de l’employeur, mais dans Le cadre des délais légaux ou réglementaires applicables, soit en principe dans les 8 jours (dans les 30 jours pour la demande d’abattement au titre de l’embauche d’un salarié à temps partiel);

Utilisation du formulaire :

L'employeur doit remplir si possible en une seule fois le formulaire  et le faire parvenir à L’URSSAF ou à la caisse de la MSA avant l’embauche effective (si tous les éléments ne sont pas connus de l’employeur avant L’embauche, procéder comme expliqué ci-dessus).

Force obligatoire de la déclaration unique d'embauche

Dès lors qu’elle est régulière et complète, la déclaration unique adressée à l’URSSAF ou à la caisse de la MSA vaut déclaration ou demande auprès de I’administration, du service, de l’organisme ou de l’institution qui en est le destinataire final.

L’URSSAF ou la caisse de la MSA communique ensuite à chaque administration, service, organisme ou institution concerné les déclarations ou demandes dont ils sont les destinataires .Les modalités de cette communication sont fixées par conventions bilatérales conclues entre l’ACOSS ou la caisse centrale de la MSA et les organismes destinataires des données contenues dans la DUE (ou leur autorité de tutelle: le ministère du Travail, par exemple). Ces conventions bilatérales font l’objet d’une homologation (sauf lorsqu’elles sont conclues par le ministre du Travail). L’URSSAF ou la caisse de la MSA conservent les données portées sur la déclaration unique pendant 6 mois minimum à compter de la date de leur réception. (Décret 98-252 du 1er avril 1998, JO du 4, p. 5250.)

Service de médecine du travail.

L’employeur doit signaler tout salarié pour une visite médicale d’embouche au plus tard avant l’expiration de la période d’essai qui suit l'embauche. Pour les salariés soumis à surveillance spéciale, la visite médicale d’embauche doit être effectuée avant la prise de fonction. La liste des travaux pour lesquels le salarié nouvellement embauché doit bénéficier d’une visite médicale préalablement à l’exposition aux risques peut être obtenue auprès de la DDTEFP.

Tout établissement employeur doit être inscrit à un service de médecine du travail pour l’ensemble de ses salariés. Trois possibilités existent :

  1. service de médecine du travail intégré à l' entreprise,
  2. service médical inter-entreprises,

Si l' entreprise n’adhère pas encore à un service médical, une liste des services de médecine du travail compétents, en fonction de la localisation géographique ou de la catégorie professionnelle, peut être obtenue auprès de chaque direction départementale du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle (DDTEFP);

Déclaration des salariés sans numéro de sécurité sociale

Tout employeur est tenu de déclarer, dans les 8 jours qui suivent la date d’embauche, toute personne non immatriculée au régime général de la Sécurité sociale, salariée ou travaillant pour le compte de l’employeur à quelque titre ou en quelque lieu que ce soit. Les renseignements concernant l’état civil du travailleur doivent être rigoureusement conformes à un document officiel d’identité : extrait d’acte de naissance, livret de famille, carte nationale d’identité, titre de séjour, etc.

Cas particuliers

Travailleur né hors de France métropolitaine, hors départements d’outre-mer (Guyane, Guadeloupe, Martinique, Réunion), ou hors de la collectivité territoriale de Saint-Pierre et Miquelon

Dans ce cas, qu’il soit de nationalité française ou étrangère, la caisse primaire d’assurance maladie demandera au salarié une pièce d’état civil ou sa photocopie, ou tout autre document officiel d’identité comportant, dans toute la mesure du possible, la filiation de l’intéressé. Pour les ressortissants marocains ou portugais, ce document sera obligatoirement un extrait d’acte de naissance.

Ressortissants de l’Espace Economique Européen (E.E.E.)

Les pays membres de l’E.E.E. sont la France, l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, la Finlande, la Grèce, l’Irlande, l’Islande, l’Italie, le Liechtenstein, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, le Portugal, la Grande-Bretagne et la Suède. Leurs ressortissants ne sont pas soumis à une autorisation de séjour et de travail. Il est important pour les ressortissants de l’E.E.E. de préciser sur l’imprimé leur nationalité.

Autres travailleurs de nationalité étrangère

Il convient de vérifier, avant l’embauche, que le travailleur est autorisé à exercer une activité professionnelle salariée et lui demander de produire, selon sa nationalité, le titre de séjour ou (et) de travail dont il est titulaire pour l’exercice d’une profession salariée en France, principalement : carte de résident, carte de séjour temporaire portant la mention "salarié", certificat de résidence de ressortissant algérien (portant la mention "salarié" lorsque sa durée n’est pas supérieure à un an), autorisation provisoire de travail, etc.).

Sont concernés :

Les travailleurs indépendants inscrits à ce titre auprès de L’URSSAF, les gérants de SARL qui ne possèdent pas plus de la moitié du capital social de la SARL et ne bénéficient pas de cette exonération à un autre titre, les groupements d’employeurs visés à l’article L 127.1 du code du travail dont Les adhérents sont exclusivement artisans, les mutuelles régies par le code de la mutualité, toutes les associations (loi 1901 ou 1908), agréées par la préfecture.

Sont donc exclues, notamment, les Sociétés Anonymes.

Le contrat de travail

La personne embauchée doit disposer d’un contrat à durée indéterminée ou d’un contrat à durée déterminée, d’au moins 12 mois, conclu dans Le cadre d’un accroissement temporaire de l’activité de l’entreprise prévu à l’article L 122-1.1.20 du code du travail. Le contrat peut être à temps complet ou à temps partiel. Quand le chef d'entreprise a exercé son activité avec un ou plusieurs salarié(s) pour une durée inférieure à 200 heures, l’embauche doit impérativement intervenir sur un contrat à temps complet.

L'activité professionnelle doit avoir été exercée pendant Les 12 mois qui précédent l’embauche, ou depuis la date de début d’activité, si l'activité est exercée depuis moins de 12 mois est :

sans salarié, a l’exclusion :

du conjoint ou concubin, des personnes fiscalement à charge, des employés de maison et des assistantes maternelles du travailleur indépendant, du gérant, du président de l’association ou du directeur de la mutuelle,

d’un seul titulaire d’un contrat d’apprentissage, d’adaptation, d’orientation ou de qualification,

de stagiaire(s) de la formation professionnelle,

de titulaire(s) de contrats emploi solidarité (pour les associations, mutuelles et groupements d’employeurs),

du gérant assujetti comme salarié au régime général,

ou avec un ou plusieurs salariés occupé(s) globalement pendant moins de 200 heures.

Exonération au titre de l'embauche d'un salarié à temps partiel

Les employeurs concernés :

les entreprises industrielles, artisanales et commerciales,

les professions libérales, les sociétés civiles, Les syndicats professionnels, Les associations, les syndicats de copropriété,

les établissements publics industriels et commerciaux, Les sociétés d’économie mixte, les entreprises nationales,

les chambres de commerce et d’industrie pour leurs salariés non statutaires des services à caractère industriel et commercial,

les chambres des métiers pour leurs salariés non statutaires qui procèdent à des embauches sous contrat de travail à durée indéterminée à temps partiel.

Les salariés concernés

Une exonération est possible pour tous les salariés, y compris :

le conjoint, le concubin ou les membres de La famille du chef d’entreprise,

les gérants minoritaires de sociétés, reconnus comme salariés par le régime d’assurance chômage.

Attention !

le même salarié ne peut pas ouvrir droit simultanément au bénéfice de plusieurs abattements temps partiel,

l’embauche ne peut résulter du licenciement d’un salarié sous contrat à durée indéterminée à temps complet ou à temps partiel, ou entraîner un tel licenciement,

le salarié ne doit pas avoir travaillé chez le même employeur dans Les 3 mois précédant l’embauche, sauf si celle-ci intervient à l’issue d’un contrat à durée déterminée arrivé à terme ou d’un contrat emploi solidarité arrivé ou non à terme,

sont exclues les personnes dont les horaires de travail ne sont pas vérifiables.

Le contrat de travail

Le contrat doit être écrit et à durée indéterminée. Il doit comporter une durée du travail comprise :

sur la semaine entre 16 heures (heures complémentaires non comprises) et 32 heures (heures complémentaires prévues au contrat comprises même si elles ne sont pas effectuées),

sur le mois entre 68 heures (heures complémentaires non comprises) et 136 heures (heures complémentaires comprises même si elles ne sont pas effectuées),

sur L’année entre I/5 et 4/5 de la durée normale du travail à temps complet.

Adresser à la DDTEFP, dans les 30 jours, une copie du contrat de travail. Le respect de cette obligation est nécessaire à l’instruction de votre demande; en cas de refus, une décision est notifiée.

Adresser à La DDTEFP une demande écrite d’autorisation préalable en cas de Licenciement économique dans les 6 derniers mois. défaut, le bénéfice de L’abattement est refusé.

Afin de faciliter l’embauche de personnes rencontrant des difficultés d’insertion, l’ANPE peut conclure avec les entreprises des contrats initiative emploi (dans les DOM, des contrats d’accès à l’emploi) qui ouvrent droit en contrepartie à une exonération patronale de charges sociales et dans certains cas à une prime. En aucun cas l’embauche d’un salarié en CIE (ou en CAE) ne saurait être une simple formalité, elle nécessite la signature d’une convention entre l’employeur et î’ANPE.

La déclaration unique d’embauche permet d’exprimer le souhait de conclure un tel contrat.

Dès réception de la déclaration, l'agence locale de l'emploi prend contact avec l'employeur qui a coché la case "Je souhaite conclure une convention de contrat initiative emploi (pour les DOM, contrat d’accès à l’emploi)". La convention CIE ou (CAE) avec l’ANPE devra être signée par l’employeur au plus tard un mois après l’embauche du salarié.

Les entreprises concernées : toute entreprise affiliée obligatoirement au régime d’assurance chômage, ainsi que les employeurs de pèche maritime, à l’exception des particuliers employeurs et des entreprises ayant licencié pour raison économique dans les 6 mois précédant l’embauche.

Les personnes concernées : les demandeurs d’emploi de longue durée ou des personnes se trouvant dans des situations particulières (jeunes sans qualification, bénéficiaires du RMI) peuvent bénéficier d’un CIE (informez-vous auprès de votre agence locale pour l’emploi).

Le contrat de travail : il doit être à durée indéterminée ou à durée déterminée de 12 à 24 mois. Il doit prévoir un horaire hebdomadaire de travail minimum de 16 heures (ou 69 heures par mois ou 708 heures par an).

La formation et le tutorat : la convention de CIE (ou de CAE) peut prévoir, si nécessaire pour occuper le poste pro posé, une formation ouvrant droit à une aide de l’Etat, a laquelle peut s’ajouter dans certains cas, pour le CIE uniquement, une aide au tutorat.

  

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