un million d'entreprises nouvelles en 5 ans !

  Pour recevoir ces brèves par mail, abonnez vous aux

Logo MarianneLa création d’entreprises est essentielle à la croissance et à l’emploi, elle engendre actuellement plus de 300 000 emplois et permet la réinsertion de plus de 100 000 demandeurs d’emplois chaque année.
C'est le constat fait par le gouvernement qui s'est fixé un objectif : porter à plus d’un million le nombre d’entreprises créées pendant les cinq prochaines années et donner à ces entreprises le maximum de chances de réussite.
Or, après avoir diminué pendant plusieurs années, le nombre de créations d’entreprises s’est stabilisé depuis deux ans à environ 177 000 par an.
Partant de ces considérations, le Gouvernement s'est fixé un objectif sur trois domaines :
L’objectif que se fixe le Gouvernement est de :
- soutenir la création
en permettant aux salariés de créer une entreprise tout en gardant temporairement leur activité initiale, en allégeant et en différant les charges sociales du créateur, ainsi qu’en créant des instruments d’investissement décentralisés ;
- poursuivre de la simplification des formalités de création en abaissant les coûts des formalités, en réduisant les délais d’immatriculation et en développant l’utilisation des technologies de l’information ;
- encouragement à la prise de risque, en sécurisant la situation personnelle des créateurs.

Dès cet été, sera présenté un dispositif élargi concernant tous les aspects de la création d’entreprises, notamment sur la base des recommandations de M. HUREL à qui le Premier ministre a confié une mission sur ce sujet. Dans une lettre à M. Hurel, le Premier ministre a en effet posé l'objectif de la création "d'un million d'entreprises nouvelles en 5 ans". Ces mesures devront s'insérer dans un dispositif d’ensemble qui couvrira les autres volets de la vie de l’entreprise, son développement, sa transmission, son financement et le statut de l’entrepreneur.
A la demande du Premier ministre, François Hurel pourra recourir si nécessaire à l'appui du ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, Francis Mer, et du secrétaire d'Etat aux Petites et Moyennes Entreprises, au Commerce et à l'Artisanat, Renaud Dutreil. Le délégué général de l'Agence pour la Création d'Entreprises devra remettre son rapport d'étape le 15 juin 2002, au plus tard.

Le Syntec plaide pour un assouplissement des 35 heures

Pour recevoir ces brèves par mail, abonnez vous aux

Dans un interview à Emploi center, François Dufaux, Président du Syntec-Informatique dévoile son plan pour " desserrer le carcan des 35 heures".
Opposé de longue date à la mise en oeuvre des 35 heures, François Dufaux estime que les 35 heures sont un " fardeau considérable " pour le secteur High tech.
En effet, selon  le Président du Syntec, à la différence d'une industrie comme la mécanique , il n'est pas possible de compenser la réduction du temps de travail par des gains de productivité dans le secteur informatique. Par conséquent, les 35 heures auraient  fait perdre plus de 2 % de chiffre d'affaires et empiété nos marges d'un point .
Pour " desserrer le caracan ",  il n'est pas question de revenir sur les jours de congés accordés, il faut assouplir le régime des heures supplémentaires et étendre le principe du forfait jours qui permet de travailler sans limitation horaire. De plus, François Dufaux plaide pour le travail le dimanche car " de même que les trains ou métros ne s'arrêtent pas de circuler, les systèmes tournent aussi le week-end " . Le message de François Dufaux au gouvernement Raffarin est clair : " Laissez-nous gérer ces questions directement avec les partenaires sociaux ! Ce sont des problèmes auxquels vous ne connaissez rien. ".

 

Légère augmentation de l'emploi salarié grâce à l'Interim

Pour recevoir ces brèves par mail, abonnez vous aux


Plutôt positif pour l'Unedic, grâce à l'interim, l'emploi salarié a progressé de 1,2 % fin avril. 
Sur un an, la hausse aura été de 2,6 %. Ainsi selon l'étude publiée le 10 juin 2002 par le Département « Etudes sur l’emploi et les salaires » de la Direction des Etudes et des Statistiques, l'évaluation définitive du nombre d'intérimaires fin mars 2002 est de 680 600 personnes, soit + 0,5 % en un mois et – 0,9 % en un an.

  1. Au niveau des régions, la Picardie et la Haute-Normandie emportent la palme : ces deux régions ont eu les plus forts taux de recours à l'intérim.

  2. Au niveau des secteurs d'activité : le secteur « Education, santé et action sociale » (+43,1%) et le secteur « agriculture, sylviculture et pêche » (+32,7%) connaissent le développement le plus important

  3. Au niveau des emplois : 3/4 des emplois intérimaires concernent des emplois d’ouvriers.

Cette légère embellie devrait mettre un peu de baume au cœur des négociateurs qui essaient de combler le déficit de deux milliards d'euros pour l'année en cours .

 

2001, année de la négociation sur la RTT

Pour recevoir ces brèves par mail, abonnez vous aux


Entreprises et branches professionnelles ont fortement continué à négocier sur la réduction du temps de travail en 2001 selon le bilan de la négociation collective  publié par le ministère des Affaires sociales.

Au niveau des accords d'entreprise, l'effet RTT s'efface au profit de revendications plus classiques comme les salaires. Sur les 35 000 accords d'entreprise conclus en 2001, les 2/3 continuent à porter sur la RTT et pour les 3/4 de ces accords dans les entreprises de moins de 50 salariés. Le thème de l'emploi continue sa chute alors que commence à pointer le thème de l'épargne salariale.

Thèmes de négociation 2001 ( chiffres provisoires Mes-dares )

Classement %
ARTT

1

65,7 %
Salaires

2

16%
Emploi

3

4,5 %
Epargne salariale 4 4%
Droit syndical 5 3,2%
Formation professionnelle 6 2,4%
Classifications 7 1,8%
Conditions de travail 8 1,4%
Droit d'expression 9 0,5%

Au niveau de la négociation de branche , la formation professionnelle avec 108 accords conclus obtient la seconde place derrière la réduction du temps de travail ( 111 accords ) . Ainsi, à la fin de l'année dernière sur 275 branches professionnelles, seules 86 branches n'étaient pas encore couvertes par un accord de branche

 

Deloitte & Touche se lance dans les RH avec " Human capital "

Pour recevoir ces brèves par mail, abonnez vous aux


Deloitte & Touche est un géant du conseil et de l'audit sur le marché américain .
Fort de ses 25 ans et de son chiffres d'affaires annoncé de 500 millions de dollars le groupe américain a décidé d'étendre son offre de services Ressources Humaines  au reste du monde avec Human Capital.
Il y a près d'un an , Deloitte & Touche commençait ses premières missions en France avec un projet de gestion de compétences pour le bureau Veritas.
Depuis, Deloitte & Touche se donne pour objectif de générer en France à terme 10 % de son chiffre d'affaires dans le nouveau pôle RH.

Point de droit : existe-t-il un cadre légal à l'utilisation d'Internet à des fins associatives ou syndicales dans l'entreprise ?

Pour recevoir ces brèves par mail, abonnez vous aux


Est-il utile de réglementer l'utilisation d'internet à des fins associatives ou syndicales ?,
c'était le sens de la question écrite posée par  M. Chossy Jean-François ( ancien député UDF de la  Loire ), à laquelle il a été répondu que la législation est suffisante .

Etat de la législation : Si aucune disposition ne contraint un employeur à accorder aux organisations syndicales l'accès à ce réseau, les salariés peuvent utiliser le cadre du droit d'expression pour utiliser les nouvelles technologies.

L'article L. 412-8, alinéa 4, du code du travail réglemente l'affichage et les publications de tracts à l'intérieur de l'entreprise et ne limite pas expressément la diffusion des communications syndicales à l'enceinte de l'entreprise. " les publications et les tracts de nature syndicale peuvent être librement diffusés aux travailleurs de l'entreprise dans l'enceinte de celle-ci aux heures d'entrée et de sortie "

L'article L.461-1 précise par ailleurs le droit d'expression des salariés suffisant pour donner un cadre légal à l'utilisation d'internet à des fins associatives ou syndicales " ... les salariés bénéficient d'un droit à l'expression directe et collective sur le contenu, les conditions d'exercice et l'organisation de leur travail ..."l convient cependant de rappeler que la liberté d'expression invoquée trouve ses limites dans les dispositions de la loi du 29 juillet 1881 sur la presse ou dans la théorie de l'abus de droit.

Le tribunal de grande instance de Paris, par un jugement du 17 novembre 1997 devenu définitif, a considéré que la création d'un site externe à l'entreprise sur l'Internet librement accessible aux salariés de l'entreprise et la diffusion sur un tel site de messages contenant l'expression de revendications syndicales, ne peuvent être considérées comme étant illicites, de telles pratiques n'apparaissant pas porter un trouble à l'exécution normale du travail ou à la marche de l'entreprise.
En l'espèce, le juge a relevé que, dès lors qu'il est possible de connaître les animateurs d'un site sur l'Internet et de situer sans ambiguïté leurs messages dans le cadre d'une situation sociale existante, la diffusion de ces derniers s'inscrit dans l'exercice du droit à l'expression directe et collective des salariés reconnu par l'article L. 461-1 du code du travail.

Pour Intranet , les organisations syndicales doivent donc rechercher, par voie d'accord avec leur employeur, les modalités d'accès à la messagerie générale, et de diffusion de messages à caractère syndical sur celle-ci.

 

Ou sont passées les NTIC dans le gouvernement Raffarin

Pour recevoir ces brèves par mail, abonnez vous aux

Dans le précédent gouvernement, c'était au Ministre de la fonction publique de mener le vaste chantier de la réforme de l'état et c'est de ses services que dépendait la promotion des NTIC dans l'administration. Dans le gouvernement Raffarin , il n'y a pas de dispositif spécifique destiné à promouvoir le développement de l'usage des nouvelles technologies en général . Oubli ou volonté délibérée ?
Pour cela, le Club du e - public appelle à la création d'une véritable structure inter-ministérielle capable de mener à bien ces actions.
Une lettre ouverte a ainsi été remise le lundi 17 juin 2002 au 1er Ministre et aux 577 nouveaux députés afin de promouvoir une " véritable structure inter-ministérielle " capable de développer l'usage des Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) dans le domaine public.

Composition du nouveau gouvernement au 17 juin 2002

Pour recevoir ces brèves par mail, abonnez vous aux

Jean-Pierre RAFFARINDouze nouveaux membres dans le nouveau gouvernement Raffarin dont de nouveaux représentants de la société civile :
- Une spationaute : Claudie Haigneré
- Une juriste : Noëlle Lenoir ancienne membre du Conseil constitutionnel remarquée par Jacques Chirac pour ses travaux sur la bioéthique
- un représentant des français musulmans : Hamlaoui Mekachera, président du Conseil national des Français musulmans de France et ancien délégué à l'Intégration sous le gouvernement Juppé, devient secrétaire d'Etat aux Anciens combattants

Avec son chef, le gouvernement compte désormais 39 membres, dont 32 n'avaient jamais auparavant exercé de fonctions ministérielles. Le nombre de femmes passe de six à 10, soit 25%.

  M. Nicolas SARKOZY, ministre de l’Intérieur, de la Sécurité intérieure et des Libertés locales
  M. François FILLON, ministre des Affaires sociales, du Travail et de la Solidarité
  M. Dominique PERBEN, garde des Sceaux, ministre de la Justice
  M. Dominique de VILLEPIN, ministre des Affaires étrangères
  Mme Michèle ALLIOT-MARIE, ministre de la Défense
  M. Luc FERRY, ministre de la Jeunesse, de l’Education nationale et de la Recherche
  M. Francis MER, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie
  M. Gilles de ROBIEN, ministre de l’Equipement, des Transports, du Logement, du Tourisme et de la Mer
  Mme Roselyne BACHELOT-NARQUIN, ministre de l’Ecologie et du Développement durable
  M. Jean-François MATTEI, ministre de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées
  M. Hervé GAYMARD, ministre de l’Agriculture, de l’Alimentation, de la Pêche et des Affaires rurales
  M. Jean-Jacques AILLAGON, ministre de la Culture et de la Communication
  M. Jean-Paul DELEVOYE, ministre de la Fonction publique, de la Réforme de l’État et de l’Aménagement
du Territoire
  Mme Brigitte GIRARDIN, ministre de l’Outre-Mer
  M. Jean-François LAMOUR, ministre des Sports
  M. Alain LAMBERT, ministre délégué au Budget et à la Réforme budgétaire
  Mme Nicole FONTAINE, ministre déléguée à l'Industrie
  M. Patrick DEVEDJIAN, ministre délégué aux Libertés locales
  Mme Noëlle LENOIR, ministre déléguée aux Affaires européennes
  Pierre-André WILTZER, ministre délégué à la Coopération et à la Francophonie
  M. Xavier DARCOS, ministre délégué à l’Enseignement scolaire
  Mme Claudie HAIGNERE, ministre délégué à la Recherche et aux Nouvelles Technologies
  M. François LOOS, ministre délégué au Commerce extérieur
  M. Jean-Louis BORLOO, ministre délégué à la Ville et à la Rénovation urbaine
  M. Christian JACOB, ministre délégué à la Famille
  Mme Nicole AMELINE, ministre déléguée à la Parité et à l'Egalité professionnelle
  M. Jean-François COPÉ, secrétaire d’État aux Relations avec le Parlement, Porte-parole du Gouvernement
  Mme Tokia SAÏFI, secrétaire d’État au Développement durable
  Mme Dominique VERSINI, secrétaire d’État à la Lutte contre la Précarité et l’Exclusion
  Marie-Thérèse BOISSEAU, secrétaire d'Etat aux Personnes handicapées
  M. Renaud DUTREIL, secrétaire d’État aux Petites et  Moyennes Entreprises, au Commerce, à l’Artisanat, aux Professions libérales et à la Consommation
  M. Dominique BUSSEREAU, secrétaire d’État aux Transports et à la Mer
  M. Henri PLAGNOL, secrétaire d'Etat à la Réforme de l'Etat
  M. Léon BERTRAND, secrétaire d'Etat au Tourisme
  M. Hamlaoui MEKACHERA, secrétaire d'Etat aux Anciens Combattants
  M. Hubert FALCO, secrétaire d'Etat aux Personnes âgées
  M. Pierre BEDIER, secrétaire d'Etat aux programmes immobiliers pour la Justice
  M. Renaud MUSELIER, secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères

Crédit photos : C) Service photos du Premier ministre

Major ! Les intérimaires font carrière chez Manpower !

Pour recevoir ces brèves par mail, abonnez vous aux

 

annonces et offres d'emploi en interimBaptisé Majors, Manpower  propose un parcours d’accompagnement individualisé pour gérer la carrière de ses collaborateurs intérimaires ayant plus de six mois d'ancienneté.

Pour devenir un collaborateur intérimaire Major Manpower, il faut répondre à
trois critères :

  • avoir travaillé chez Manpower plus de 6,5 mois au cours des 12 derniers mois ;
  • posséder un métier ou une qualification recherchés sur le marché de l’emploi ;
  • être motivé pour participer au programme.

A ce jour, 1 500 Majors ont déjà été identifiés et activés.  Ils exercent prioritairement les métiers de : assistant, agent de fabrication polyvalent, cariste, conducteur, électricien d’industrie, maçon, manœuvre, manutentionnaire, secrétaire et soudeur.

Pour le collaborateur intérimaire, devenir « Major » devrait apporter de nombreux avantages:

— priorité de détachement sur les missions d’intérim ;
— enchaînement de missions qui correspondent le mieux à ses souhaits d’évolution professionnelle ;
— salaire optimisé sur chaque mission ;
— accès prioritaire à des stages de formation ou des missions qualifiantes ;
— mise à disposition de cartes de visite professionnelles personnalisées ;
— accès au Club Majors, qui propose des réunions d’information privilégiées sur les droits et la protection sociale des intérimaires ainsi que des animations (rencontres, sorties culturelles locales ou nationales…)
— accès à une ligne d’assistance téléphonique, permettant d’obtenir des renseignements sur l’accès au logement et au crédit, ainsi que sur les avantages sociau
x.

Une première étape du programme Majors consiste à réaliser avec l’intérimaire un bilan professionnel : point sur ses diplômes et compétences acquises, analyse de ses souhaits d’évolution, conseil sur ses possibilités d’évolution ou de ré-orientation.

A l’issue de ce bilan, un plan d’avenir professionnel est défini en commun accord, qui détermine le ou les types de missions d’intérim à privilégier et les éventuelles formations à suivre pour lui permettre d’acquérir de nouvelles compétences.

 

 

Autorisation de reproduction de documents extraits du site Eur-lex de l'Union Européenne par autorisation de l'Office des publications officielles de la Communauté européenne en date du 21 mai 1999 ref: 99-cop-200
Copyright ©2004 social conseil entreprise - Tous droits réservés. Toute reproduction , même partielle, de la page, par quelque procédé que ce soit ( électronique, photocopie, imprimante, bande magnétique, disquette, cd-rom ou autre ) est interdite sans autorisation par écrit de Yvan Loufrani contact (arobase) tripalium.fr L'impression pour usage à titre privé et documentaire est autorisée