TRADE not AID ! fin du sommet de Monterrey

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La conférence des Nations unies sur le financement du développement, à Monterrey (Mexique), issue de la volonté du secrétaire général de l'Onu, Kofi Annan, s'est donné comme objectif prioritaire la lutte contre le sida, la promotion de la scolarisation et la réduction de moitié, d'ici 2015, du nombre de personnes qui vivent avec moins d'un dollar par jour. L'idée que l'investissement privé et le commerce sont les solutions aux maux du tiers-monde a été le leit-motiv de ce sommet . Selon la déclaration finale les pays riches doivent apporter une aide au développement accrue aux pays pauvres et  réduire les barrières commerciales. Bien que Kofi Annan ait réitéré son appel à un doublement de l'aide au développement, de 50 à 100 milliards de dollars annuels, cet objectif ne figure pas dans le texte final en raison de l'opposition des USA. Par contre,  Georges Bush a annoncé que Washington fournirait dix milliards de dollars d'aide supplémentaire sur une période de trois ans, tandis que les Quinze ont promis que leur aide progresserait constamment au cours des prochaines années pour atteindre les sept milliards de dollars supplémentaires par an d'ici 2006.
Les aides des pays riches se répartiront ainsi :
- USA: dix milliards par an,
- UE :  25 milliards par an.
- Japon : 13 milliards par an

En contrepartie  , les pays en voie de développement devront au mieux utiliser cette aide en luttant contre la corruption, en améliorant l'efficacité de leur gouvernance et en faisant en sorte de faire suivre les financements de résultats concrets.

 

L'art 18 du statut des travailleurs divise l'Italie en deux !

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Le parlement italien vota le Statut des travailleurs en 1969. Ce statut très novateur pour l'époque prévoyait dans son article 18 qu'un entrepreneur privé ou public ne peut pas licencier un travailleur sans une " juste cause "de licenciement (par "juste cause", il faut entendre une motivation liée aux cycles de production, à l'innovation technologique ou à des fautes graves commises par le travailleur lui-même). Cet article s'applique aux entreprises de plus de 15 salariés, il permet à tout salarié licencié de faire appel devant un tribunal qui peut obliger l'entreprise à reprendre son employé si le licenciement est jugé abusif.
A la suite d'un projet de flexibilité de l'emploi préparé par Marco Biagi , assassiné depuis, l'article 18 devait être révisé. Selon le projet contesté , l'article 18 ne s'appliquerait plus aux entreprises qui légaliseraient des salariés  auparavant employés illégalement ou aux entreprises qui passeraient le seul fatidique de 15. De même, cet article ne s'appliquerait plus aux aux entreprises du Sud de l'Italie qui transformeraient un CDD en CDI.

Le principal syndicat italien, la CGIL ,  a fait de la défense de l'article 18 une question de principe.
Une manifestation convoquée pour le 23 mars a atteint une participation record : soixante et un trains spéciaux, six vols charters et quatre navires en provenance des îles, notamment de la Sicile, ont été affrêtés ! De un à deux millions de personnes se sont mobilisées.

 

2140 euros , c'était le salaire brut moyen pour un temps plein en 2000 !

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Le salaire mensuel moyen pour un travail à temps complet s’élevait à 2 140 euros (14 050 francs) en brut et à 1 700 euros (11 170 francs) net de tous prélèvements à la source en 2000, dans les entreprises du secteur privé et semi-public . C'est ce que révèle la dernière enquête de l'INSEE publiée en mars 2002. Du fait de la mise en place progressive de la réduction du temps de travail, les salaires horaires ont plus augmenté que les salaires mensuels entre 1999 et 2000.
En 2000, la forte hausse du taux de salaire horaire ouvrier, conjuguée à une montée de l’inflation, a entraîné un relèvement du salaire minimum de 3,2 % au 1er juillet 2000. Cette augmentation, combinée à l’effet en année pleine de la revalorisation de juillet 1999 (+1,2 %), s’est traduite par une hausse du SMIC de 2,2 % entre 1999 et 2000. Compte tenu de l’accroissement des prix de 1,7 % en moyenne annuelle, le SMIC brut a progressé de 0,5% entre 1999 et 2000 après un accroissement de 0,8% en 1999.

 

  Allocation de présence parentale plus avantageuse

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Un congé de présence parental - non rémunéré - est ouvert aux parents d'enfants victimes d'une maladie, d'un accident ou d'un handicap graves. Afin de permettre aux parents d'un enfant victime d'une maladie , d'un accident ou d'un handicap graves de rester auprès de leur enfant , la loi de financement de la sécurité sociale pour 2001 a prévu l'instauration d'une allocation de présence parentale pour les parents bénéficiant d'un congé de présence parental. Ce montant vient d'être revalorisé. Un décret paru le 21 mars 2002 modifie les modalités d’ouverture du droit afin de rendre le dispositif de congé de présence parentale plus attractif.

  • Le montant de l'allocation de présence parentale à taux plein est fixé à 234,01 % de la base mensuelle de calcul des allocations familiales.

  • Les montants de l'allocation de présence parentale à taux partiels sont égaux à :
    -
    71,29 % de la base mensuelle de calcul des allocations familiales lorsque la durée d'activité restante correspond à 80 % de la durée légale du travail ou de la durée considérée comme équivalente ou de la durée fixée conventionnellement dans l'entreprise
    - 117,01 % de la base mensuelle de calcul des allocations familiales lorsque la durée d'activité restante correspond à 50 % de la durée d'activité légale du travail ou de la durée considérée comme équivalente ou de la durée fixée conventionnellement dans l'entreprise.

Lorsque la charge de l'enfant malade est assumée par une personne seule, les montants sont fixés respectivement à 277,89 %, 94,27 % et 146,26 % de la base mensuelle de calcul des allocations familiales.Le droit est désormais ouvert à compter du premier jour du mois civil au cours duquel est déposée la demande.
Les mesures de revalorisation doivent entrer en vigueur pour le paiement de la mensualité due au titre du mois d’avril, payable début mai.

 


Les propositions du MEDEF seraient acceptées et comprises par les français ?

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La stratégie d'Ernest Antoine Seillère serait-elle gagnante ?
Si l'on en croit un sondage Ipsos effectué les 15 et 16 mars et publié sur le site du Medef , l'organisation patronale peut se réjouir du succès de ses thèses :

A la question : Voici différentes propositions du MEDEF, pour chacune d'elles, dites moi si vous l'appouvez ou la désapprouvez ?

81% des sondés approuvent la mise en place de formations avec le compte épargne-formation,
75% sont d'accord pour assouplir les 35 h ,
71% sont d'accord pour permettre aux partenaires sociaux de conclure des accords ayant force de loi s'ils respectent les pricnipes généraux du droit ...

Parmi toutes les propositions du MEDEF, une seule est rejetée à 58 % , le remplacement des cotisations sociales maladie par la CSG.


Une commission mondiale pour la dimension sociale de la mondialisation

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graphicL'Organisation internationale du Travail (OIT) a mis en place une commission de haut niveau - Commission mondiale pour la dimension sociale de la mondialisation -   composée d'un certain nombre de chefs d'Etat, de personnalités politiques, d'universitaires, de spécialistes des questions sociales et d'un Prix Nobel de l'économie pour étudier la dimension sociale de la mondialisation.
La Commission sera présidée conjointement par Mme Tarja Halonen, Présidente de la République de Finlande, et M. Benjamin Mkapa, Président de la République-Unie de Tanzanie. Elle a pour objectif ultime de parvenir à ce que la mondialisation soit un moyen de faire reculer la pauvreté et le chômage, au profit de la croissance et d'un développement durable. C'est la première fois qu'une commission indépendante est présidée par deux chefs d'Etat en exercice.

Membres de la Commission

Giuliano Amato, ancien Premier ministre de l'Italie; Joseph Stiglitz, lauréat du Prix Nobel d'économie en 2001; Julio Maria Sanguinetti, ancien Président de la République de l'Uruguay; Mme Ruth C. L. Cardoso, Première dame du Brésil et présidente, dans son pays, du Conseil de solidarité entre les populations; Ann McLaughlin Korologos, Vice-présidente de la Rand Corporation et ancienne Secrétaire d'Etat au travail; Surin Pitsuwan, ancien Ministre des affaires étrangères de la Thaïlande; Deepak Nayyar, Vice-chancelier de l'université de Delhi et ancien conseiller économique principal du gouvernement indien; Hernando de Soto, Président de l'Institut péruvien pour la liberté et la démocratie et auteur de divers ouvrages; John Sweeney, Président de l'AFL-CIO; François Périgot, Président de l'Organisation internationale des employeurs et ancien Président du Conseil d'administration et Président-directeur général d'Unilever-France; Zwelinzima Vavi, Secrétaire général de la Confédération des syndicats sud-africains. Des personnalités éminentes du Japon et de la Fédération de Russie ont été invitées à se joindre à la commission et leur réponse est attendue. (Liste complète des membres.)

M. Somavia est membre de droit de cette commission, comme le sont les membres du bureau du Conseil d'administration du BIT – son président actuel, Alain Ludovic Tou (Burkina Faso); le président du groupe travailleurs, Lord Brett (Royaume-Uni), et le président du groupe employeurs, Daniel Funes de Rioja (Argentine).

Pour M. Juan Somavia, Directeur général du Bureau international du Travail (BIT), la Commission représente une première en ce sens qu'il s'agit, dans la conjoncture présente, dominée par la polémique et les idées reçues plutôt que par l'impartialité des faits, d'ouvrir un débat au niveau international sur des idées susceptibles de faire de la mondialisation un processus plus inclusif. «La mondialisation devra répondre à ce à quoi aspirent les travailleurs et leur famille où que ce soit dans le monde: un travail décent, la sécurité et être entendus dans le processus de décision. Les individus veulent que la mondialisation ait pour eux d'autres retombées que ce qu'elle leur a laissé jusque-là. Ils veulent de véritables possibilités d'accès à un travail décent, un développement basé sur la justice sociale dans un contexte d'économie ouverte et de société ouverte. »

Dans l'accomplissement de sa mission, qui consistera à concevoir des mesures concrètes, propres à infléchir le processus de mondialisation et permettre de le modeler, la commission s'attachera à:
délimiter à grands traits les contours et la dynamique du processus;
• voir de quelle manière celui-ci est perçu par les travailleurs, les entreprises, les investisseurs, les consommateurs et les organes d'expression de la société civile et de l'opinion publique dans les différentes parties du monde;
• analyser ses retombées en termes d'emploi, de travail décent, de réduction de la pauvreté, de croissance économique et de développement;
• rechercher une large convergence dans la perception des problèmes, notamment l'implication de toutes les organisations internationales intéressées, mais aussi des gouvernements et des organisations représentatives d'employeurs et de travailleurs;
• générer une dynamique de réponse aux problèmes fondamentaux posés par l'économie mondiale, afin que la mondialisation devienne un processus viable à long terme, dont les bienfaits finissent par se répartir équitablement.

La commission a un secrétariat particulier, mis à sa disposition par le BIT. M. P. Gopinath, ancien haut fonctionnaire du BIT, a été nommé secrétaire exécutif.
La commission a siègé pour la première fois le 25 mars 2002. Il est prévu qu'elle ait mené ses débats à terme et rendu officiellement son rapport au Directeur général dans le courant de l'année 2003.
Le 25 mars 2002, des dirigeants de pays du Nord et du Sud, réunis à l'occasion de la Conférence internationale de l'ONU sur le financement du développement (Monterrey, Mexique), ont demandé instamment à la nouvelle Commission mondiale de l'Organisation internationale du Travail (OIT) sur la dimension sociale de la mondialisation de rechercher les moyens de réduire la pauvreté, de faire progresser les économies et de lutter contre l'incertitude et le désarroi qui existent à l'échelle mondiale.
A leur première réunion, les 25 membres de la Commission mondiale sur la dimension sociale de la mondialisation ont écouté l'appel lancé par ses coprésidents, Mme Tarja Halonen (Finlande) et M. Benjamin Mkapa (République-Unie de Tanzanie).

Le 26 mars dernier, la Confédération internationale des syndicats libres (CISL) a lancé officiellement deux nouveaux documents qui portent sur les pires pratiques liées à la mondialisation.

Le premier ouvrage «La dimension sociale de la mondialisation» questionne la  légitimité du  système international dans le contexte de la  mondialisation . Il démontre comment les gouvernements et les populations perdent le contrôle sur le processus de la mondialisation avec son lot de dégradations des conditions de travail. 
Le second  «Guide syndical de la mondialisation» examine les positions syndicales internationales face à cette crise.

 

 Le travail invisible existe-t-il ?

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En 1992, Statistique Canada estimait que la valeur annuelle du travail non rémunéré " travail invisible " représentait entre 34,0% et 54,2% du Produit intérieur brut (PIB), !
Par travail " invisible " il ne faut pas entendre travail " dissimulé " . Le travail dissimulé est un travail non déclaré mais rémunéré .Pour l'AFEAS ( fusion, en 1966, de deux organismes féminins canadiens : l'UCFR - Union Catholique des Femmes Rurales - et les CED - Cercles d'Économie Domestique ) qui a organisé le 2 avril au Quebec la journée du " travail invisible " pour faire reconnaître la valeur sociale et économique de ce travail, invisible car non rémunéré - effectué en grande partie par des femmes s'occupant de leurs enfants, d'handicapés ou de malades - et la nécessité de le comptabiliser dans le Produit intérieur brut (PIB) ,

" Le travail invisible, non rémunéré, comprend l'ensemble du travail au foyer accompli au sein de la famille et du bénévolat réalisé dans la communauté, quel que soit le statut de la personne : travailleuse ou travailleur au foyer, sur le marché du travail, aux études ou en recherche d'emploi, retraitées et retraités. Dans les pays du tiers-monde, il comprend aussi le transport de l'eau, la production agricole et artisanale liée à la survie de la famille.".

Pour l'AFEAS et ses membres, il faut mesurer le travail invisible pour le rendre visible.

Ainsi,  la reconnaissance du travail invisible et non rémunéré permettra la revalorisation des personnes qui l'accomplissent. Le travail au foyer sera ainsi reconnu. Le travail au foyer se caractérise par deux aspects tout en ne se limitant pas à la résidence familiale :

  • L'aspect privé englobe la production domestique de biens et services entre personnes autonomes : entretien du foyer, confection des repas, courses. Ces tâches sont effectuées pour soi-même ou au bénéfice de personnes autonomes : conjoint ou conjointe, grands enfants ou autres adultes.
  • L'aspect social englobe le rôle parental auprès des enfants : les mettre au monde, les éduquer, voir à leur entretien et leur santé, en prendre soin au quotidien, faire le suivi des travaux scolaires ;

Pour évaluer le travail non rémunéré , l'AFEAS donne deux méthodes :

  • La première est appelée coût d'opportunité ou le gain potentiel. Elle permet d'évaluer le gain que ferait la personne si elle consacrait son temps à des activités rémunérées. Cette méthode est utile pour identifier de combien le Produit intérieur brut (PIB) est diminué lorsqu'un grand nombre de personnes se retirent du marché du travail pour s'occuper du foyer et des membres de la famille. Cependant, elle ne permet pas de comparer adéquatement une femme et un homme, un médecin et une serveuse, une personne avec un enfant et une autre avec trois enfants ou une personne âgée ou non autonome.
  • La seconde s'appuie sur le coût de remplacement. La valeur est établie en fonction des coûts nécessaires pour acheter les mêmes services si les personnes décident de ne pas les effectuer elles-mêmes. Cette méthode utilise deux options : celle du salaire d'une généraliste qui effectue l'ensemble des tâches et celle du salaire d'une spécialiste pour chacune des tâches effectuées.

Pour l'association canadienne, en comptabilisant le travail non rémunéré dans le Produit intérieur brut (PIB) on rend visible l' apport des femmes au pays.

Jeunes diplômés : mieux vaut avoir été recruté en 2000 qu'en 1996 !

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Non ! tous les jeunes diplômés n'ont pas les mêmes chances d'insertion professionnelle !
Dites moi en quelle année vous êtes arrivé sur le marché du travail, je vous dirai vos chances d’intégration, de salaires d’embauche ou de perspectives d’évolution ...C'est l'année d'entrée sur le marché de l'emploi qui conditionne - sans contestation aucune - les chances des jeunes diplômés. C'est ce que révèle une étude réalisée par l'IFOP pour Manpower auprès de 606 DRH. Un jeune recruté avait, en 2000, deux fois plus de chances d’être bien intégré au sein d’une entreprise qu’en 1996 et avait trois fois plus de chances d'être mieux rémunéré !
Selon l'étude, 2000 est la meilleure année de la décennie pour l’intégration des jeunes diplômés alors que 1991 est la meilleure année
pour les salaires et les perspectives d’évolution.
Les jeunes diplômés ont les pieds sur terre: pour 82% des DRH, les exigences des jeunes diplômés se concentrent sur la rémunération alors que l'aménagement du temps de travail arrive en seconde position pour 42% d'entre eux . L'évolution des carrières, les conditions de travail et la qualité de vie ne sont une préoccupation que pour un candidat sur cinq .


Michelin ouvre son capital aux salariés

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Avec l'arrivée d'Edouard Michelin à la présidence du groupe, le groupe effectue une véritable révolution sociale. Entreprise longtemps réputée pour son paternalisme et son manque d'ouverture , Michelin, aujourd'hui , fait du dialogue social un axe prioritaire, des textes sont signés sur la participation et l'intéressement, sur les grilles de salaires minima, sur la cessation d'activité ou sont en cours de négociation ( relations sociales ) . Ainsi, en mai 2001, la décision fut prise d'ouvrir le capital aux salariés. 1 300 000 actions ( 2% des titres ) ont été proposées jusqu'au 30 avril 2002.
100.000 salariés vont pouvoir devenir actionnaires .
Le prix des actions a été fixé à 35 euros, 20% de moins que le cours de bourse moyen calculé sur vingt séances, et la période de souscription s'étendra du 11 au 30 avril. Les actions proposées dans la première étape toucheront 80% du personnel puis dans une seconde étape  les 20% restants.
Ce sont les agents de production qui seront les principaux bénéficiaires.
Les salariés auront l'obligation, en contrepartie, de conserver leurs titres pendant cinq ans dans le cadre du plan d'épargne entreprise crée à cette occasion.

 

 

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