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Vers
un renforcement de la négociation collective
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Pour la Ministre de l'emploi, si la négociation collective se
développe et si le nombre d'accords augmente régulièrement , c'est
surtout la négociation d'entreprise, qui doit beaucoup à la RTT,
qui connaît un essor spectaculaire (30 000 accords en 2000) . Cela ne
doit pas cacher la crise , réelle , du syndicalisme : 20 % des
établissements de plus de 10 salariés ont un délégué syndical !
Dans ces conditions comment perfectionner la négociation collective ?
Pour la Ministre , la négociation et la représentation collectives sont
les meilleurs vecteurs de la démocratie sociale à condition de :
- Définir des règles en matière de hiérarchie des normes.
- Progresser dans la voie de l'effectivité de l'accord.
- Renforcer les pouvoirs des négociateurs
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Oui
au développement durable ! signé: le Medef
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Le
Medef est résolument favorable à ce que figurent dans les rapports d’activité
des entreprises leurs actions en matière de développement durable, aux
notations éthiques. En effet, pour l'organisation patronale,
le développement durable est une nouvelle demande sociale qui se traduit
par de nouvelles exigences qu’il faut satisfaire . Pour Denis Kessler,
" la démarche d’entreprises en faveur du développement durable
est devenue un argument qui détermine les décisions des investisseurs.
Déjà fleurissent les fonds éthiques, les agences de notations
éthiques. Déjà se multiplient les activités de normalisation à partir
de développement durable.... "
Afin de mener son nouveau combat, le MEDEF va créer un « carrefour
des entrepreneurs en matière de développement durable ». Il s’agira
d’une sorte de forum régulier, permanent, qui fonctionnera comme un
retour d’expérience collectif.
Trois priorités sont définies :
Priorité à l’avenir, donc à l'investissement
sous toutes ses formes.
Priorité au long terme, en matière économique, fiscale et sociale,
refus de toutes les formes de gâchis, des dépenses inutiles.
Adoption d'une conduite éthique, qui respecte partout la dignité de l’homme,
en particulier dans la prise des risques nécessaires à l’entreprise,
dans leur prévention et leur réparation.
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Bermuda
et entreprise ne font pas bon décidément pas bon ménage !
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Débouté
une première fois, le 30 août dernier, par le conseil des prud'hommes, Cedric
M. technicien de fabrication en matériel électronique , licencié de
la Sagem de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen, pour avoir porté un
bermuda sur son lieu de travail, a été débouté à nouveau de sa
demande de réintégration. La cour d'appel n'a pas retenu la "
violation d'une liberté fondamentale du salarié ".
Un débat s'était instauré sur le forum de TRiPALiUM, débat clos par
une intervention de Cedric M.
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Les américains ont 5% de probabilité d'être licenciés en 2002
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Estimez la probabilité de perdre votre emploi jusqu'en 2002 grâce à
une calculatrice en ligne ! C'est le nouveau gadget trouvé par les
américains attendant chaque matin, l'angoisse nouée au ventre, leur
" Pink slip " ( attestation assedic locale - rose au lieu de
jaune pour la France ) . Selon l'endroit ou vous vivez , votre emploi,
votre branche d'activité, la cotation boursière de votre entreprise et
votre performance individuelle, les probabilités d'être licencié
augmentent ou baissent... En moyenne , la probabilité de perdre
son emploi est de 5 % !
Essayez
la calculette , plus hype que l'euro-convertisseur !
The layoff calculator estimates the probability that you will lose
your job by year end 2002. The probability of losing your job is
determined by where you live, your occupation, the industry you work in,
and if you work for a public company, then how well your company is doing
as judged by stock investors. Your performance rating is also considered.
The median probability of losing your job by the end of next year is 5%.
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20%
d'augmentation des demandes de licenciement de
salariés protégés en 1999 !
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20 % d'augmentation des demandes d'autorisation de
licenciement des représentants du personnel en 1999 par rapport à
1998 ! C'est ce qui résulte d'une récente étude du ministère de
l'emploi. Depuis 1974, le Ministère de l’emploi et de la solidarité
recense annuellement les demandes de licenciements des représentants du
personnel, via les sections d’inspection du travail et les directions
régionales du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle.
La Direction de l’animation de la recherche, des études et des
statistiques (DARES) rassemble les résultats annuels concernant les
demandes de licenciements des représentants du personnel et les
autorisations délivrées par les inspecteurs du travail. Selon la
dernière étude livrée, tous motifs confondus, les salariés
protégés étaient touchés par moins de 1,5 % de l’ensemble des
licenciements à la fin des années quatre-vingt, contre plus de 2 %
aujourd’hui.
En 1999, 15 265 salariés protégés ont fait l’objet d’une demande de
licenciement, tous motifs confondus, contre 12 680 en 1998 . Les demandes
de licenciement retrouvent ainsi leur niveau de 1997, malgré l’amélioration
de la conjoncture de l’emploi. Les licenciements de salariés
protégés pour motifs économiques représentent ainsi, en 1999, 3,5 % de
l’ensemble des licenciements. Comme les années précédentes, sur
dix demandes de licenciement de salariés protégés présentées par les
employeurs, les inspecteurs du travail en ont accepté un peu plus de
huit. Les représentants du personnel affiliés à des syndicats sont
particulièrement touchés par la hausse des licenciements, puisque les
demandes les concernant s’accroissent de plus de 20 %, contre 14 % pour
les représentants non syndiqués. Comme les
années précédentes, la CGT est la centrale la plus souvent concernée,
avec 15 % du total des demandes .
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La
Finance séduite par le socialement responsable !
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Selon
un étude menée par la Sofres sur l'investissement socialement
responsable pour le compte de CSR Europe et d’Euronext, avec le soutien
de la Caisse des dépôts et de Banca Intesa, l’investissement
socialement responsable est plébiscité par les milieux financier . La
quasi-totalité des analystes et gérants interrogés (92%) estime qu’une
entreprise qui s’engage à avoir une attitude socialement responsable
fait preuve d’une meilleure gestion du risque environnemental et social.
Pour 83%, la maîtrise de ce risque a ou aura un impact positif
à long terme, tant sur la situation économique de l’entreprise que sur
son parcours boursier, même si à court terme l’impact peut être
négatif. Analystes et gérants, ont commencé à intégrer ce critère
dans leurs pratiques professionnelles. 92%
des analystes financiers et gérants européens considèrent que l’investissement
socialement responsable est une démarche à encourager. 91%
pensent en effet que cela va favoriser une plus grande responsabilité
sociale et environnementale de la part des entreprises. 72% estiment que
cela va amener les investisseurs individuels à prendre en compte des
critères de développement durable dans leurs choix d’investissement.
Cette proportion monte à 80% pour les choix d’investissement des
institutionnels.
Pour favoriser le développement de l’investissement socialement
responsable, les analystes et les gérants européens pensent qu'il
appartient aux médias ( 87% ) de diffuser plus d’information sur
les ISR.
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Moulinex, qui va payer ??
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Alors que l'Etat s'était engagé à débloquer 600 à 650 millions de
francs pour accompagner le plan social de Moulinex et que 300 des
employés de l'usine de Cormelles-le-Royal (Calvados) affirmaient la
semaine dernière avoir piègé l'établissement de produits explosifs et
menacé de le faire sauter, s'ils n'obtenaient pas la prime de 80.000
francs, il semble qu'après 5 jours de négociations un terrain
d'entente ait été trouvé. Une prime à l'ancienneté sera
versée : entre 0 et 10 ans d'ancienneté, les licenciés de Moulinex
recevront en moyenne 30 000 F ; entre 10 et 20 ans , la prime
montera à 50 000 F ; entre 20 et 25 ans , elle atteindra 60 000 F ;
au delà de 25 ans elle s'établira à 80 000 F.
Cette " surprime " complétera l'indemnité conventionnelle
de licenciement.
Qui va payer la surprime ?
Pour le Medef ( via l'AGS ) , c'est à l'Etat de s'acquitter de cette
somme. En effet, l'AGS a pour seule vocation à la suite
d'insolvabilité de l'employeur de garantir les créances salariales
provenant de dispositions législatives et réglementaires bien définies.
Les accords d'entreprise n'ont pas à être pris en compte selon le l'AGS.
Si l'AGS ne paye pas, l'État serait contraint de
se substituer de fait à l'AGS pour régler les salaires d'une entreprise
privée avec des deniers publics ! Cela fait un peu désordre
en cette veille électorale , non ?
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Nouveau
Plafond de la sécurité sociale , en euros !
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Le Plafond 2002 pour la sécurité sociale vient d'être
fixé
| Année |
28 224 euros |
| trimestre |
7 056 euros |
| Mois |
2 352 euros |
| quinzaine |
1 176 euros |
| semaine |
543 euros |
| jour |
109 euros |
| heure ( lorsque la durée du travail est inférieure à 5 heures
) |
14 euros |
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Les
IUT et les Ecoles de commerce emportent l'adhésion des
chefs d'entreprise
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Qui
prépare le mieux au monde de l’entreprise ? les grandes écoles,
les Universités, les IUT ou les écoles de commerce ? Pas de doute ce
sont les IUT ( 85% ) et les écoles de commerce ( 81% ) plutôt que
les grandes écoles (Ecole Normale, HEC, ENA par exemple 72% ) qui
préparent le mieux au monde de l'entreprise, c'est ce qui résulte d'un
sondage L’Expansion – LCI – IFOP sur " le lien
école-entreprises: quels enjeux pour les dirigeants ? " . 501
chefs d’entreprise de 10 salariés et plus ont été interrogés . Si
les Universités ( 52% ) emportent l'adhésion d'une courte tête, le
système scolaire secondaire en France est jugé inadapté par 33% des
sondés à la différence su système de formation professionnelle et de
l'apprentissage plébiscités par deux tiers des chefs d'entreprise. C'est
la personnalité du candidat (48% ) et l'expérience acquise (45% )
plutôt que le diplôme (6% ) qui constitue le critère décisif pour un
poste à responsabilité.
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