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  Emploi : de nouvelles aides annoncées en conseil des ministres

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Élisabeth Guigou, ministre de l'emploi et de la solidarité, a présenté au Conseil des ministres du mercredi 25 avril, un projet de loi portant diverses mesures d'ordre social .
Au menu de ce projet de loi de nouvelles aides et de nouveaux financements .
Une aide à la mobilité géographique est créée. Elle est destinée à compenser les frais de déplacement ou de déménagement liés à l’acceptation du nouvel emploi. De plus, une aide dégressive sera accordée à un employeur qui embauche un chômeur de longue durée (indemnisé par le régime d’assurance-chômage depuis plus de douze mois). Des aides individuelles à la formation individuelles seront proposées aux demandeurs d’emploi qui suivent une formation proposée par l’ANPE. L’assurance chômage pourra participer au financement des contrats destinés aux salariés licenciés. 
Une nouvelle allocation de fin de formation (AFF) est créée. Elle bénéficiera aux chômeurs qui auront entrepris une action de formation qui se poursuit au-delà de la durée de leurs droits à l’assurance-chômage.

 

  CFDT: 830 601 adhérents

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la CFDT compte désormais 830 601 adhérents dont 777 600 salariés actifs et 53 000 retraités. Pour la douzième année consécutive, la CFDT annonce une progression de ses cotisants. La CFDT compte aujourd'hui 54% d'adhérents travaillant dans le privé , 46% dans le public (53% en 1988), 42% d'adhérentes, et de nouvelles implantations dans les PME et TPE, amplifiées grâce au mandatement . Dans le privé, ses plus fortes progressions concernent le BTP (+15%), les Services (+11, 5%), la Communication et la Culture (+9,2%), le Transport et l'Equipement (8,7%), la Métallurgie (+8,2 %) et le Textile (+8%).

  Ignorer le droit du travail: n'est-ce pas dangereux ?

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C'est la question que pose le bureau du conseil économique et social après tout un long constat sur le degré d’ignorance dans le monde du travail en fonction de la taille de l’entreprise, de son activité, voire de la qualification des salariés. 

Si les salariés sont le plus souvent, les premières victimes de la méconnaissance ou de l’ignorance du droit du travail, celle des employeurs n’est-elle pas néfaste pour la bonne gestion et le développement des entreprises ?

" La multiplication des différentes formes d’emplois précaires, l’importance du chômage et les changements de métiers et de professions, de secteurs d’activité voire de lieux géographiques ne constituent-ils pas un facteur aggravant ? Existerait-il des secteurs d’activités privilégiés et d’autres particulièrement défavorisés ? Quelle est l’importance respective des critères de sexe, d’âge et de qualification ?
L’opinion communément répandue selon laquelle le droit du travail serait par trop complexe ne servirait-elle pas à dissimuler, entre autres, l’absence de cette matière dans la formation initiale comme dans la formation continue ? Ne contribuerait-elle pas à écarter les parties intéressées de la prise en charge directe des difficultés et des conflits ? Nos voisins européens connaissent-ils les mêmes problèmes de diffusion de la connaissance et se posent-ils les mêmes questions ? Quel est l’apport de la réglementation européenne ? "

Le comité économique et social planche , nous vous ferons part de ses travaux.

  Légère hausse des demandeurs d'emploi pour mars 2001

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Au cours du mois de mars, 346 700 demandeurs d'emploi se sont inscrits à l'ANPE et 335 600 en sont sortis ..selon la dernière publication des chiffres du marché du travail par le ministère de l'emploi . Fin mars 2001, on dénombrait 2 079 400 demandeurs d'emploi . L'amélioration continue et elle profite plus aux femmes et aux demandeurs d'emploi de plus de 50 ans. Sur un an, le chômage décroît sensiblement ( le taux de chômage au sens du BIT passe de 8,8 % à 8,7 % de la fin février à la fin mars)  au même rythme pour tous les chômeurs de moins de 50 ans (environ - 15 %) tandis que la baisse est plus modérée pour les plus âgés (- 11 %). 
Les inscriptions à l'ANPE sont en hausse de 3,2 % par rapport au mois précédent mais les sorties de l'ANPE ont diminué quant à elles de 3,3 % en un mois : - 8,6 % pour les reprises d'emploi et - 7,3 % pour les entrées en stage. 
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Nouvelles régulations économiques : le premier choc droit boursier, droit social

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La navette parlementaire n'ayant pu aboutir, la commission mixte paritaire du 13 décembre ayant constaté le désaccord entre les deux chambres, il appartient à l'assemblée nationale de  se prononcer après une dernière lecture.

Cette loi tant critiquée et qualifiée très souvent de fourre-tout explore deux logiques :
1. Elle donne les moyens de leur indépendance aux nouvelles autorités constituées. Elle institue ainsi une logique d' autocontrôle inspirée du modèle anglo-saxon.
2. Elle garde une certaine force coercitive ( obligation à l'initiateur de toute offre publique de se présenter devant le comité d'entreprise dont il prétend prendre le contrôle )

Définitivement adopté par le Parlement le 2 mai 2001, le projet de loi sur les nouvelles régulations économiques ( NRE ) impose une transparence nouvelle pour les entreprises françaises. 

TRANSPARENCE SUR LES REMUNERATIONS DES DIRIGEANTS

Aux Etats-Unis, la Sécurity Exchange Commission ( SEC ) avait déjà rendu obligatoire la publication dans les rapports annuels soumis aux actionnaires de la rémunération annuelle de chacun des membres du conseil d'administration. 
Au Royaume-Uni, les mêmes obligations concernent les entreprises côtées qui doivent publier depuis 1985 les rémunérations des dirigeants dont les revenus dépassent 200 000 livres.
En France, les entreprises devront faire figurer dans le rapport de gestion soumis à l'assemblée générale la rémunération individuelle de l'ensemble des mandataires sociaux des sociètés anonymes et en commandite par actions.


La situation ne surprendra pas les patrons qui avaient suivi la " forte recommandation " d' Ernest Antoine Seillère ( Medef ) et de Didier Pineau Valencienne ( AFEP ) en janvier 2000 de jouer la transparence sur la rémunération.
Selon un article de Dominique Seux " les échos - 3 mai 2001 p3 " , " un grand patron sur deux parmi ceux appartenant au CAC 40 a déjà révèlé cette année le montant de sa rémunération perçue en 2000 ".

Parmi les premiers salaires publiés , toujours selon " les echos " on note :

1. Jean Marie Messier - Vivendi 28 millions de francs
2. Serge Tchuruk - Alcatel - 17,5 millions de francs
3. Daniel Bouton - Socièté Générale - 16,1 millions de francs
4. Alain Joly - Air Liquide - 13,4 millions de francs
5.Jean Louis Beffa - Saint Gobain - 12,5 millions de francs
6. Bertrand Collomb - Lafarge - 11,8 millions de francs
7. Serge Weinberg - PPR - 10 millions de francs

Nouvel article 157-3. 

" - Le rapport rend compte de la rémunération totale et des avantages de toute nature versés, durant l'exercice, à chaque mandataire social et à chacun des dix salariés les mieux rémunérés.
" Il indique également le montant des rémunérations et des avantages de toute nature que chacun de ces mandataires et de ces salariés a reçu durant l'exercice de la part des sociétés contrôlées au sens de l'article 357-1.
" Ce rapport comprend également la liste de l'ensemble des mandats et fonctions exercés dans toute société par chacun de ces mandataires et de ces salariés durant l'exercice.
" Il rend également compte :
" - du nombre, des dates d'échéance et du prix des options de souscription ou d'achat d'actions qui, durant l'année et à raison des mandats et fonctions exercés dans la société, ont été consenties à chacun de ces mandataires par la société et par celles qui lui sont liées dans les conditions prévues à l'article 208-4 ;
" - du nombre, des dates d'échéance et du prix des options de souscription ou d'achat d'actions qui ont été consenties durant l'année à chacun de ces mandataires, à raison des mandats et fonctions qu'ils y exercent, par les sociétés contrôlées au sens de l'article 357-1 ;
" - du nombre et du prix des actions souscrites ou achetées durant l'exercice par les mandataires sociaux de la société en levant une ou plusieurs des options détenues sur les sociétés visées aux deux alinéas précédents.
" Ce rapport indique également :

" - le nombre, le prix et les dates d'échéance des options de souscription ou d'achat d'actions consenties, durant l'année, par la société et par les sociétés ou groupements qui lui sont liés dans les conditions prévues à l'article 208-4, à chacun des dix salariés de la société non mandataires sociaux dont le nombre d'options ainsi consenties est le plus élevé ;

" - le nombre et le prix des actions qui, durant l'année, ont été souscrites ou achetées, en levant une ou plusieurs options détenues sur les sociétés visées à l'alinéa précédent, par chacun des dix salariés de la société non mandataires sociaux dont le nombre d'actions ainsi achetées ou souscrites est le plus élevé. "

INFORMATION ACCRUE DU COMITE D'ENTREPRISE

" Dès que le chef d’entreprise a connaissance du dépôt d’une offre publique d’achat ou d’une offre publique d’échange dont son entreprise fait l’objet, il en informe le comité d’entreprise. Le comité invite, s’il l’estime nécessaire, l’auteur de l’offre pour qu’il expose son projet devant lui. "

L’initiateur d'une offre publique d'achat ou d'échange sera obligé d’adresser, dans les trois jours suivant sa publication, la note d’information visée par la COB . Cette note sera examinée par le comité d’entreprise de la cible dans les dix jours suivant sa publication. Le comité d’entreprise pourra demander à entendre le chef d’entreprise initiateur de l’offre au cours de cette réunion. Il faudra simplement que celui-ci ait été prévenu au moins trois jours avant la réunion du comité d’entreprise à laquelle il est convié.
Au cours de cette réunion, les membres du comité d’entreprise pourront poser des questions et formuler des observations sur le projet d’offre. Ces questions et observations ainsi que les réponses apportées, le cas échéant, par le chef de l’entreprise initiateur de l’offre, seront portées à la connaissance du public.

Cette information demeure cependant très limitée en effet aucun délai précis n'encadre la réunion du comité prévue par l’article L.432-1 et l’initiateur de l’offre n’est pas tenu de déférer à l’invitation du comité d’entreprise, les sanctions ne sont pas forcément dissuasives !

Si le chef d’entreprise initiateur de l’offre (ou son représentant, mandataire social ou salarié de l’entreprise) refuse de se rendre à la réunion du comité d’entreprise, la société qu’il dirige ne pourra exercer les droits de vote attachés aux titres de la société cible qu’elle détient ou détiendrait. 
Cette sanction concerne les sociétés faisant partie du groupe de la société initiatrice de l’offre ou agissant de concert avec cette dernière. Elle s’applique quelle que soit la nationalité de la société ayant déposé l’offre.

Afin d’assouplir ce dispositif, l’initiateur qui ne se sera pas rendu à la réunion du comité d’entreprise pourra bénéficier d’une " seconde chance ". Dans les quinze jours suivant cette réunion, le comité d’entreprise de la cible pourra se réunir et inviter de nouveau l’initiateur : si ce dernier se rend à cette réunion, la sanction sera levée. S’il ne se rend pas à cette réunion, la sanction sera en revanche maintenue ;
Pour éviter que le comité d’entreprise ne bloque cette procédure en refusant de se réunir dans ce délai de quinze jours (c’est à dire en privant l’initiateur de sa " seconde chance "), il est prévu que la sanction sera levée si l’initiateur n’a pas été invité à se rendre devant le comité d’entreprise dans les quinze jours suivant la réunion à laquelle il n’a pu assister.


Historique et sources :
Adoption en nouvelle lecture par l’Assemblée nationale le 24 janvier 2001, puis par le Sénat le 18 avril.

 http://www.assemblee-nationale.fr/ta/ta0629.asp  
Adoption du projet de loi le 25 avril 2001. - Rapport n° 3027 de M. Eric Besson, socialiste, Drôme.
Examen du projet de loi : http://www.assemblee-nationale.fr/cr-cfiab/00-01/c0001046.asp 
Discussion en séance publique : mercredi 2 mai 2001.
TEXTE ADOPTÉ no 501 " Petite loi " 2 mai 2000 PROJET DE LOI
Dossier en ligne sur le site du ministère de l’économie, des finances et de l’industrie.
http://www.finances.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/ministre/16032000_nre/dp.htm 

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  Plus de CSG et CRDS à verser pour les personnes relevant d'un régime assurance maladie étranger !

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Le 15 février 2000, un arrêt  de la Cour de justice des Communautés européennes précisait qu'une   personne affiliée à un régime de sécurité sociale d’un État membre de l’Union ne pouvait également être mise à contribution dans un autre État membre au titre d’une autre législation de sécurité sociale. 

Le droit français était ainsi mis à l'index. En effet, les personnes résidant en France, mais travaillant ou percevant une pension de retraite dans un autre État, devaient acquitter la CSG et la CRDS sur leurs revenus d’activités et de remplacement en France.

Désormais, seuls seront soumis à la CSG et à la CRDS les revenus d’activités et de remplacement des personnes qui, d’une part, ont leur domicile fiscal en France et, d’autre part, sont à la charge d’un régime obligatoire français d’assurance maladie. En conséquence, les personnes relevant d’un régime d’assurance maladie étranger (travailleurs frontaliers, détachés, retraités, recrutés locaux des ambassades et consulats français, ...) n’acquitteront donc plus la CSG et la CRDS sur leurs revenus d’activités et de remplacement.

 

  Plan national d'action pour l'emploi 2001

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La ministre de l'emploi et de la solidarité a présenté au conseil des ministres du 2 mai 2001 une communication sur le plan national d'action pour l'emploi. Le taux de  croissance de l’emploi prévu est de 62,8 % pour les hommes et de 55,8 % pour les femmes.
En application de la stratégie coordonnée pour l’emploi adoptée par le Conseil européen extraordinaire de Luxembourg en novembre 1997., les États doivent chaque année présenter un plan d’action comportant des objectifs précis. Ces engagements donnent lieu à une " surveillance multilatérale " et à une évaluation, ainsi qu’à des échanges de bonnes pratiques entre les États.

Le plan pour 2001 s’inspire directement des lignes directrices pour l’emploi adoptées lors du Conseil européen de Lisbonne en juin 2000, récemment réaffirmées à Stockholm. 
L'objectif que la France s’assigne est une augmentation du taux d’emploi en 2001, tant en ce qui concerne le taux d’emploi global qu’en ce qui concerne le taux d’emploi féminin.
Parmi les nouveaux objectifs fixés , on peut retenir :
- l'engagement d'un deuxième programme de lutte contre les exclusions . Des plans d’action pour lutter contre les difficultés de recrutement observées dans certains secteurs de la vie économique seront mis en œuvre.
- u n accompagnement personnalisé, dans le cadre du projet d’action personnalisé pour un nouveau départ. Cet accompagenement doit permettre à chaque demandeur d’emploi de se voir offrir un service individualisé.
- l'adoption de plusieurs textes contribuant à la lutte contre les licenciements, au développement de la qualité des emplois et des relations du travail, à la prévention et à la prise en charge de la santé et de la sécurité des travailleurs face aux risques professionnels ainsi qu’à l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes.

 

  Une "nouvelle" CFDT-cadres

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Les salariés sont le premier capital de l'entreprise ! c'est la motion adoptée à l'unanimité par la CFDT cadres (  ex-Union Confédérale des Ingénieurs et Cadres )   lors de son 11ème congès à Amiens les 19 et 20 avril .La CFDT Cadres a rappelé que l es entreprises ont une responsabilité sociale et sociétale.  
La stratégie de la CFDT cadres doit s'articuler sur deux points : 
1. l'affirmation de la citoyenneté dans l'entreprise ou l'administration, pour le droit des cadres à l'initiative, à la parole, le droit d'opposition et le développement de chartes de bonnes pratiques
2. le développement du contractuel pour les cadres en inscrivant l'individualisation de la gestion des cadres dans un corps de règles préalablement et collectivement négociées.

La nouvelle CFDT cadres avec 54 000 adhérents est le premier syndicat de cadres.

La CFDT-Cadres : 
http://www.ucc-cfdt.fr

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  Comment déterminer l'activité principale d'une personne qui exerce un activité agricole et non agricole ?

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L'activité principale non salariée des personnes exerçant une activité agricole et une activité non agricole est réputée être constituée par celle de ces activités :
A laquelle elles ont consacré , au cours de l'année civile précédant celle de la détermination de l'activité principale, la part la plus importante de leur temps de travail ; le temps consacré à chaque activité non salariée est déterminé sur la base de la déclaration faite par les intéressés. 
- Et qui leur a procuré le revenu professionnel le plus élevé à prendre en compte pour le calcul de la contribution sociale généralisée due au titre de la même année civile.

Si l'activité non salariée à laquelle la personne consacre le plus de temps est différente de celle dont elle tire le revenu professionnel le plus élevé, cette dernière est réputée constituer son activité principale.

Le montant des recettes hors taxes tirées de chacune des activités non salariées au cours de l'année civile précédant la détermination de l'activité principale est pris en compte, aux lieu et place des revenus professionnels, dans les cas suivants :
1. L'exploitation de chacune des activités non salariées agricole et non agricole est déficitaire ;
2. Les revenus professionnels tirés de ces activités ou de l'une d'entre elles ne sont pas connus ;
3. Les revenus procurés par les activités non salariées agricole et non agricole font l'objet d'une imposition unique dans la catégorie des bénéfices agricoles, des bénéfices industriels et commerciaux ou des bénéfices non commerciaux ;
4. En plus des revenus tirés d'activités non salariées agricole et non agricole faisant l'objet d'une imposition unique au titre des bénéfices industriels et commerciaux ou des bénéfices non commerciaux, il existe des revenus procurés par des activités agricoles et imposés dans la catégorie des bénéfices agricoles ; dans ce cas, la comparaison s'effectue entre les recettes résultant de l'activité non salariée non agricole et les recettes procurées par l'activité non salariée agricole imposables dans la catégorie des bénéfices agricoles auxquelles s'ajoutent les recettes tirées de l'activité agricole au sens des articles L. 722-1 à 722-3 du code rural, imposables dans la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux ou des bénéfices non commerciaux.

Selon l'art. R. 171-4. - Le silence gardé pendant plus d'un mois par la caisse que le travailleur non salarié a saisie d'une demande d'affiliation et à laquelle il a adressé les éléments nécessaires à la détermination de son activité principale vaut décision d'acceptation.


  TOP Lycées 2001, le ministère de l'éducation publie son dernier tableau comparatif des établissements

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Le ministère de l'Éducation nationale vient de publier les chiffres comparatifs sur les performances des  lycées. L' analyse multicritères ne se borne pas à analyser les seules performances d'un établissement par rapport au bac. Il s'agit aussi d’évaluer l'action propre d'un établissement en tenant compte du  niveau initial des élèves accueillis. Les principes qui président à l'édition de ces indicateurs sont fondés sur deux idées force : donner des points de vue complémentaires sur les résultats et les performances des lycées (le seul taux de réussite au baccalauréat ne suffit pas) et proposer une appréciation relative de la " valeur ajoutée " de ces établissements, en tenant compte des caractéristiques des élèves qu'ils rejoignent.

Nouveauté de l'édition 2001 :  le taux d'accès de la classe de   première au baccalauréat.

 

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